Péter de la broue ou coincer la bulle.

J’adore les expressions.

C’est ce à quoi je pensais au bord de la rivière du nord, près des chutes Wilson à Saint-Jérôme.

À la surface de l’eau, dans les remous créés par les chutes, il y avait comme une mousse, presque une mousse de savon.

Et qui dit savon, dit mousse, et bulles.

Je ne veux pas péter de la broue, ni coincer la bulle, mais ces bulles là, me fascinaient.  Elles vivaient à la surface de l’eau. Mouvantes, changeantes.

 

Parfois, ces bulles, éclatent. Laissant un vide,  un peu comme un rêve qui s’évanouit.

Ça rend lyrique les bulles.. ça n’inspire pas que les photographes, les écrivains aussi:

L’espoir est une bulle irisée qui colore fugitivement la vie.  Jean Mauduit

 

Le bonheur est une bulle de savon qui change de couleur comme l’iris et qui éclate quand on la touche. Balzac, la comédie humaine

Bonne journée à toutes et tous.

C’est l’été des indiens au Québec en ce moment.

Il fait chaud dans la belle province en ce moment. 27° aujourd’hui, les coureurs du marathon de Montréal  ont souffert de la chaleur.   On parle de l’été des indiens.

La chaleur ne dérange pas tout le monde, les papillons en profitent pour se « sucrer le bec »..

L’été indien ou l’été des Indiens (expression d’origine américaine, en France on parle également d’été de Vireux ou d’été de la Saint-Martin) est une période de temps ensoleillé et radouci, après les premières gelées de l’automne et juste avant l’hiver. Elle se produit en octobre ou au début de novembre dans l’hémisphère nord, et en avril ou au début mai dans l’hémisphère sud. Elle est aléatoire et peut durer de quelques jours à plus d’une semaine, ou ne pas se produire du tout certaines années.

L’origine de l’expression viendrait du fait que les autochtones profitaient de cette période de redoux pour achever les récoltes pour l’hiver.

Bonne semaine à toutes et tous, quel que soit le temps chez vous.

 

Dis p’pa comment ça voit, une petite souris?

J’imagine que vous avez déjà entendu un enfant, le votre, ou un autre poser des questions comme celle là.

Il m’arrive de me poser des questions comme ça. De plus en plus d’ailleurs. Même que parfois je me demande si ce n’est pas ce que l’on appelle « retomber en enfance » . Sénilité précoce ou trop plein d’imagination?

Donc, oui, il m’arrive souvent de me demander quelle est la perception visuelle à des hauteurs différentes de la notre.  Par exemple, que voit un gamin dans une poussette au milieu des passants.  Ou un basset, ou mieux une girafe.

Pour le basset, j’avais imaginé un moyen d’imager ça. Fixer l’appareil sur un truc à roulettes (patins) et le déplacer à l’aide d’un bout de bois. Mais j’ai renoncé à l’expérimentation par crainte de me retrouver catalogué comme voyeur.

L’autre jour, dans un sous bois, en voyant des champignons je me demandais comment une petite souris voit ça. J’ai essayé, me suis couché à plat ventre, utilisé le lifeview et voilà le résultat.

Photos faites au 7D avec le 17/50 Tamron et une bague kenko 12mm

 

Qu’est-ce que vous en pensez?

Bonne fin de semaine à toutes et tous que vous soyez ou non mycologues

 

 

Ce n’est pas couleur menthe à l’eau

C’est couleur framboise à l’eau de rosée.

Des feuilles de framboisiers sous la rosée.

C’est magique la rosée. La vraie rosée, celle de la nature.

Pas la rosée en « cacane » que certains photographes utilisent pour simuler.

C’est dommage cette manie moderne de « faker », de faire semblant. Non?

canon 7d, canon 70/200 f/2.8L+ bague Kenko 36mm

Bonne journée à toutes et tous

Non, ce n’est pas du Le chat, ni du Tide, ni du Gain,ni de l’ Ariel, ni du Bonux, ni de l’Omo sapiens, ni du Sunlight, ni du Mir, ni du Persil….., Extra

N’empêche que l’on pourrait se poser la question.

Ce matin, en balade près des chutes Wilson dans le parc de la rivière du nord à Saint-Jérôme, j’ai été fasciné par un spectacle étonnant.

À la surface de la rivière, au bas des chutes, un amas de mousse, blanche, enfin presque blanche, tournait inlassablement.  Comme à la surface du tambour d’un lave-linge à tambour vertical. Ça tournait.. et au milieu de tout ça, un pauvre tronc. Pas un gros tronc, un tronc tronqué (oui, je sais, un peu facile.. ) tournait.

Ça donne ça:

Spectaculaire, n’est-ce pas?

Naturellement on imagine, plus haut, une usine de produits à laver le linge déversant par mégarde des tonnes de poudre..

Et ben non, ce n’est pas de la pollution.

J’ai trouvé l’explication scientifique:

La formation des amas de mousses ou d’écume dans les rivières de surface ou souterraines, est le plus souvent naturelle. 

Elle est liée à la présence, toute aussi naturelle dans les eaux de matière organique en décomposition provenant des végétaux aquatiques  mais aussi des végétaux terrestres, entrainées vers les cours d’eau par les eaux de ruissellement ou d’infiltration.

Cette présence de matière organique décomposée par l’action des bactéries, se comporte comme un agent tensioactif à la surface de l’eau ;c’est-à-dire qui diminue l’attractivité des molécules d’eau entre elles

Lorsque l’eau contenant des matières organiques est agitée par des turbulences, à sa surface les variations de pression de l’air favorisent son emprisonnement sous forme de bulles qui s’empilent. Cascade, rapides, crues, peuvent permettre la formation d’écume.

Étonnant, n’est-il pas?

Bonne journée à toutes et tous que vous utilisiez Omo, Bonux, Tide ou un autre..

Qui serait intéressé-e?

Qui serait intéressé-e?

Connaissez vous quelqu’un ou quelqu’une que cela pourrait intéresser?

À la retraite depuis quelques temps, j’ai heureusement, la photographie pour m’occuper.

La photographie est pour moi, une passion, une passion à partager.

Souvent lors de mes sorties photo, je rencontre des amateurs-trices avec qui je discute. Il n’est pas rare que ces personnes me fassent part de difficultés qu’elles rencontrent avec leur appareil, ou dans le cas de prises de vues particulières. Ces discussions montrent que souvent, malgré les modes d’emploi, on peut
« bloquer » à cause d’un détail mal compris.

C’est ce qui m’a amené à créer un site pour proposer mes services.

Je ne veux pas donner des cours de photo complets. Beaucoup font ça déjà.
Je veux donner un coup de pouce pour aider à progresser.
Je propose une aide adaptée au niveau de chacun, chacune.

Les coups de pouce  proposés vont  de la prise de vue, aux logiciels, à la réparation de photos.

Les nombreuses années consacrées à une passion apprise en autodidacte m’ont permis de comprendre les problèmes des amateurs mieux que peut le faire un professionnel.

Besoin d'aide  Montreal-photo-coaching - Google Chrome

Si vous connaissez quelqu’un que cela pourrait intéresser dans ma région. parlez lui de mon site.

Dans tous les cas, dites moi ce que vous en pensez.

Mon site est là: montreal-photo-coaching

Merci d’avance.

Autant de fois que feuille tremble au vent.

Autant de fois que feuille tremble au vent.

C’est le titre d’une oeuvre d’un grand poète d’ici : Gilles Vigneault.

Les feuilles de tremble qui bougent au vent, c’est un de mes dadas..

Une de ces choses que je m’entête à vouloir montrer en photographie.

Photographier et montrer le mouvement des feuilles agitées par le vent.

En utilisant une vitesse rapide, les feuilles sont immobiles, il faut trouver la bonne vitesse, faire une vraie-fausse pose longue comme dit Laurence sur son site photofolle.net

Comme elle le dit très justement, il faut tâtonner.

Ça fait deux ou trois ans que je tâtonne.. et il va falloir que j’y retourne.

Qu’en pensez vous?

 

J’aurai voulu être un artiste..

J’aurai voulu être un artiste. ( air connu..)

Ah ça non, pas un artiste.
Je ne sais toujours pas ce que ça fait un artiste.
Comme métier, j’aurai voulu faire quelque chose dont on comprend l’utilité.
Ah, ça non, pas politicien..

Comme métier, moi, j’aurai voulu faire un truc en logue.
Vous savez un truc qui fait appel au raisonnement, à l’intelligence.

Ah ça non pas catalogue, ni épilogue.
Ni spéléologue, ça me rend claustrophobe.

Non, j’aurai bien aimé être égyptologue, ou mieux anthropologue.
C’est fascinant un anthropologue.
Ça étudie les restes d’un feu qui date de 30 000 ans, ça trouve des petits bouts d’os
et c’est capable de vous dire ce qu’ils mangeaient, combien ils étaient. Ils sont capables les
anthropologues de vous dire tout sur des peuples qui vivaient il y a longtemps. Enfin, presque tout.

En me baladant dans les ruelles de mon quartier, je pensais à ça.
Et je me suis dit que cordalingeologue, ça doit être intéressant.

Observer, étudier les cordes à linge. Et imaginer les caractéristiques des propriétaires du linge mis à sécher.
Tenez ici par exemple:
IMG_8838

 

Un cordalingeologue vous dirait peut-être que dans la première maison à gauche, il y a es enfants en bas âge et que peut-être l’un deux souffre d’énurésie.

Et là:

IMG_8842

Un cordalingeoloque serait peut-être capable de vous dire que la maîtresse de maison a une forte poitrine et qu’elle n’est pas très ordonnée..

 

Là encore:

IMG_8844

 

Un cordalingeologue pourrait affirmer qu’un homme seule vit, qu’il est possiblement dépressif et méticuleux.

 

Oh là, alors:

IMG_8840

Le cordalingeoloque vous dirait peut-être que la personne qui habite à coté de la dame sur le balcon, est possiblement passionnée, émotive, énergique et qu’elle aime le rouge..

En définitive, les cordes à linge dans les ruelles de Montréal, à défaut d’être esthétiques font partie du décor. Et ça permet au photographe de faire quelques photos et d’alimenter son blogue..

J’espère que vous serez indulgents avec ce petit délire, pas bien méchant mais sans doute aussi moins drôle que celui ci: Les Anti-Nobel

Bonne fin de semaine à toutes et tous

Ps, et que dirait un cordalingeologue de quelqu’un qui ne met jamais de linge à sécher sur la corde à linge??

 

 

 

Ça doit être passionnant.

Ignorance..

« Ignorer l’ignorance de quelqu’un est la pire des ignorances. »
de Gérard Brennam

Il m’arrive souvent, lorsque je photographie un oiseau, ou une fleur que je ne connais qu’il me faille chercher beaucoup pour trouver le nom. Et il m’arrive de « baisser les bras » si je n’arrive pas à être certain d’un nom.

Pour la sitelle, j’avais vite trouvé le bon nom..

Ce n’est pas le cas de tout le monde.

J’aime bien le matin, faire le tour de certains journaux du monde sur internet. Et souvent je vais lire en vitesse les niouses dans le journal de mon ex région, le dauphiné.

Ce matin, j’ai bien ri, même si le titre ne prêtait pas à rire:

Pour illustrer cet illustre article le journal a fouillé dans des archives, probablement mal archivées et a publié cette photo:

Isère-Sud  Un trafic d’oiseaux protégés démantelé par les gendarmes - Google Chrome

 

Si vous lisez bien, ils appellent cet oiseau là, un chardonneret.. Pas fort…

Ça prouve qu’avec les nouvelles techniques « branchées »  il faut se méfier. Il paraît qu’un nombre croissant d’empoisonnements par champignons a été constaté depuis que de plus en plus de chercheurs se servent d’applications sur leurs téléphones pour identifier leurs champignons..  Marrant ça. Non?

Bonne journée à toutes et tous.