Apprenons à parler le bon québécois.

Au Québec, il y a deux langues parlées, l’anglais et le français.

Mais le français parlé icitte, ce n’est pas tout à fait le même que celui parlé par nos cousins Français. Au point qu’un Français de France risque bien d’avoir du mal à comprendre, mais aussi à se faire comprendre.

Prenons un exemple d’actualité : l’hiver, y niaise pas avec la puck.

Niaiser, vient de niais, (qui va nier ça?). Il signifie faire un peu n’importe quoi. Faire l’idiot. Avec  la phrase « Tu m’niaises tu, toé? »  il faut comprendre « tu te moques de moi? ».

La puck (prononcer la poque), c’est le palet ou la rondelle au Hockey.

« Niaiser avec la puck » décrit un joueur de hockey en possession de la rondelle, qui fait des feintes devant le gardien sans tirer. Niaiser avec la puck, c’est faire semblant, faire un peu n’importe quoi.

L’hiver, icitte, y niaise pas avec la puck, la preuve:

Depuis hier après-midi nous avons notre première tempête de neige de l’hiver…et pas la dernière, certain.

Bonne journée à toutes et tous

 

20 réflexions au sujet de « Apprenons à parler le bon québécois. »

  1. Tu devrais essayer ce genre de sortie avec ta fenêtre fétiche que tu nous a montrée il y a quelques jours !
    Et si ce n’est pas la dernière tempête de neige ce ne sera pas non plus les dernières belles photos enneigées que tu nous montreras.

  2. C’est une langue délicieuse, surtout lorsqu’on vient de la « campagne » et qu’on reconnaît de vieux mots (« niaiser », par exemple). Mais l’hiver de là-bas, même en (belles) photos, brr…

  3. Suis sous le charme de ce que tu nous expliques là… ravi d’en apprendre autant chaque fois que je viens sur ton blog… enchanté par vos expressions si bien tournées.
    Cette série d’images de l’hivers me fait penser à la très belle chanson de Gilles Vigneau que j’aime tant : « Mon pays, ce n’est pas mon pays… c’est l’hivers! »

  4. Jolies les photos, qui traduisent bien la quantité de neige tombée au sol, mais reste que l’on doit maintenant la pelleter la maudite neige…

    Tu ne parles pas du language coloré des hockeyeurs, genre « on a ben tous donné notre 110% et on a tavaillé fort dans les coins, mais la puck roulait pas pour nous assouère», ou de fameux coach Perron qui nous a donné une coupe Stanley et qui était un poète coloré qui mêlait les citations connues (ici nommées Perronismes), comme « Paris ne s’est pas construit en plein jour» ou encore «Il ne faut pas remettre à plus tard ce qui appartient à César».

    Un language coloré que celui du Québécois…

  5. Oh là là, je crois que je serais bien perdue si j’allais là bas, entre le langage et la neige que j’aime beaucoup mais le froid !!!!! Tes photos sont très belles. Elles invitent au silence. Bonne journée à toi. Amitiés; Joëlle

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