Je suis un testeur compulsif…

Oh, s’il vous plaît ne vous moquez pas!! Si vous n’êtes pas atteint de cette addiction, vous ne pouvez imaginer les affres du testeur compulsif, surtout si cette manie se conjugue avec la passion de la photographie numérique. C’est affreux…

Tout passionné/e de photographie et d’informatique le sait bien. La photographie, aujourd’hui, a du mal de se passer des logiciels de traitement de l’image.

Testeur compulsif, depuis mes débuts en photo numérique j’ai dû en essayer, en apprivoiser des dizaines. Et petit à petit au fil du temps, j’ai fini par m’habituer à un logiciel qui me plait, Lightroom.

Laurence Chellali, photographe dont j’admire beaucoup le travail vit en ce moment, un presque deuil. Son logiciel préféré est en train de la laisser tomber. Elle écrit :
« A mon grand dam, je suis en train de migrer du logiciel Aperture à Lightroom que je continue à détester et je pleure sincèrement la fin annoncée d’Aperture. »
Ah comme je la comprend!!

À force d’essayer des logiciels que je ne connais pas, j’en arrive à me demander si les concepteurs savent se mettre à la place de l’utilisateur et tenir compte de ce qui se fait de mieux chez leurs concurrents.

J’ai essayé deux logiciels qui se posent en concurrents de Lightroom. Il est possible de les essayer pendant 30 jours gratuitement. Capture one 9 et DxO Optics Pro 10.
Chaque prise en main d’un des logiciels est une course aux obstacles, à croire que chacun veut réinventer la roue. Ne devraient-ils pas faire comme on fait les Japonais après la guerre? Étudier ce qui se fait de mieux en matière d’appareils photos ou d’automobiles, copier et produire un produit au moins aussi bon, quasi identique mais moins cher.
Dans les années 1940, Canon en voulant se développer dans la monde des appareils photos de qualité n’a pas chercher à réinventer ce qui existait déjà. Ils ont copié un Leica (vignette de gauche ci dessous) réputé et ont produit leur « Leica » (vignette de droite).

1938-II-D-2-1        1280px-Canon_IIB_IMG_0372

On connaît la suite plus de septante ans plus tard. Qu’est devenu Leica par rapport à Canon?

Et si les concepteurs de produits se remettaient à lire le bouquin de Hervé Sérieyx, Le zéro mépris?
« En 1989 paraissait la première édition de ce livre dénonçant le coût prohibitif du mépris pour les entreprises et pour le pays. Dix ans plus tard, la mondialisation économique et la révolution de l’information ont fondamentalement remis en cause l’organisation des entreprises et des institutions étatiques, mais le mépris continue de frapper. LE ZERO MEPRIS. Le mépris coûte encore plus…
Hervé Sérieyx »
Aujourd’hui des concepteurs de logiciels photos méprisent leurs concurrents et le travail déjà accompli. Ils proposent des produits qui déroutent totalement ceux qui veulent les essayer. Résultat, je vais rester avec Lightroom…

 

Pour ceux que cela intéresse:

capture one
Écran de travail de Capture One

dxo
Écran de travail de DxO OpticsPro 10

LR
Écran de travail de Lightroom 5

 

J’ai traité une même image Raw avec les trois logiciels en utilisant les fonctions automatiques, vous avez ci-dessous les trois vignettes cliquables pour vous faire une idée.

IMG_2596_1
Traitée par Capture One.

IMG_2596_DxO_DxO

Traitée par DxO

IMG_2596-2

Traitée par Lightroom 5

Qu’en pensez vous? Quel logiciel utilisez vous?  Essayez vous les nouveaux logiciels?

Bon dimanche à toutes et tous

 

Au pied de la lettre.

Je suis en train de lire le dernier bouquin d’Henning Mankell. Cet ouvrage est un recueil de pensées qu’il a écrit alors qu’il vient d’apprendre qu’il est atteint du cancer. Ce n’est pas un livre très gai, mais il donne à réfléchir.
Lorsqu’il écrit ce livre, Mankell, tout comme Steven Skyrie (dont vous pouvez voir les photos de son projet 366 photos ici), sait qu’il est condamné.

Il écrit « En Janvier 2014, j’ai appris que j’étais atteint d’un cancer grave. Cependant ce n’est pas un livre crépusculaire, mais une réflexion sur ce que c’est que vivre ». Celui qui a créé Wallander, est préoccupé par les déchets atomiques qui restent dangereux pendant 100 000 ans. J’ai été fasciné de lire qu’une personne sur la toute fin de sa vie peut se préoccuper de ce qui peut se passer des millénaires après sa mort. Comment signaler à des êtres vivants un danger radioactif, quand on ne connait pas leur langue, leur forme d’intelligence?

Il écrit: « De nos jours, nous vivons entourés de panneaux de dangers ou des interdits. J’ai pu constater au fil des ans que ma vie est encadrée par une quantité de plus importante de ces panneaux ».

Il a raison, Mankell, ces panneaux de danger, d’obligation ou d’interdiction sont partout.
Même au parc Michel Chartrand à Longueuil. Mais comme souvent ils ne sont que peu ou pas respectés.
On peut lire dans le journal des amis du parc « Malgré les affiches, le règlement qui interdit de nourrir les animaux n’est pas toujours respecté dans le parc, comme le prouvent les nombreux marcheurs qui traînent des noix ou des morceaux de pain. »

Et j’ai presque honte, d’être un vilain contrevenant… La preuve:

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Trop tard….

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Tiens une sitelle

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Et encore trop tard..

Je me suis longtemps demandé pourquoi cette interdiction de nourrir les animaux est ignorée?

J’ai fini par comprendre et ça a soulagé ma conscience..
Quand je donne trois graines à un oiseau pour pouvoir le photographier sur ma main, je le ne nourris pas, parce que nourrir, c’est autre chose. « Nourrir c’est donner à quelqu’un, un animal, un végétal les aliments nécessaires à sa vie, à son développement. »

Je me demandes si advenant qu’un garde me verbalise et que je conteste la contravention devant un juge, celui-ci va accepter mon interprétation au pied de la lettre du panneau d’interdiction. Qu’en pensez vous?

Bonne journée à toutes et tous

Sont-ce des ourlets ou des festons?

Sont-ce des ourlets ou des festons?

J’ai besoin de votre participation pour me départager…

Oui, oui, je sais la formulation qui précède semble erronée. Vous allez me dire que départager veut dire qu’il y a deux avis différents.
C’est justement. Il faut que je vous explique. Bien que je n’ai aucun lien de parenté avec Jeanne la pucelle, il m’arrive de me parler à moi même. Oh, ne me dites pas que ça ne vous arrive jamais. On se fait mentalement des réflexions, et parfois, ça finit presque comme un dialogue.
C’est comme ça, que l’autre jour, au bord d’un fossé profond, je regardais des formes crées par le froid, la neige et le vent (en un seul mot,par l’hiver..).
Et dans ma tête je me disais:
-tiens on dirait des festons.
Là, je me suis répondu:
-ah, ah!! T’en est encore à tes festons..
Et la controverse a commencé entre moi et moi. On pourrait presque dire entre moi et mon égal. Ou même entre moi et mon égo..
-moi, je te dis, c’est des festons.
-pas du tout, ce sont des ourlets (ce moi là, soigne plus ses phrases, pas vrai?)
-nom, des festons,
-non, des ourlets
-toi avec tes ourlets t’es bien benêt
-et toi avec tes festons tu sais ce que t’es?

À ce point de la chicane, il a presque fallu que je me sépare pour ne pas en venir aux coups…
Et je suis descendu dans le fossé pour voir et photographier la cause de la chicane de près:

Alors, qu’en pensez vous? Qui à raison? moi ou moi?

Bonne journée à toutes et tous

Si vous avez quelqu’un de la famille Strix ou Bubo…

Je n’en ai vu encore aucun de ces deux familles là, cette année. Si vous savez où je peux en voir, dites le moi..

Sont beaux, vous ne trouvez pas?

Bon dimanche à toutes et tous. Enrhumés ou non..

C’est pas pour dire, mais je le dis quand même.

C’est étonnant cette habitude qu’ont nos proches, nos amis. Ils aiment partager. En fait, pas vraiment partager. Plutot faire envie.
Toi, t’es dans un coin de pays où pour reprendre une formulation populaire ‘ »on se les gèle » et tes « amis » te montre les coins de pays où eux se trouvent.
Ça revient presque à montrer à des sdf des images d’un réveillon chez Bocuse. Ils te montrent des oasis plein de soleil et de palmiers au Maroc. Des photos d’oiseaux de Floride. Tout ça, plein de couleurs qui parlent de chaleur.
Et vous croyez que ça fait envie? Même pas (presque même pas…). Ici on a des choses qu’on ne trouve ni au Maroc, ni en Floride. Seulement ici au Québec.

C’est pas pour dire, mais je l’ai dit….

Bonne journée à toutes et tous, même à celles et ceux qui sont en Floride ou au Maroc…

Et si nous jasions de l’oiseau de l’année 2016?

Vous connaissez la nouvelle? Le site Birdlife Suisse  http://www.birdlife.ch/fr  à désigné le pic épeiche oiseau de l’année 2016.

Cette nouvelle me fait plaisir, parce que j’aime les pics. J’ai donc creusé (pas à coups de pics..) dans mes archives pour trouver des photos
de pic épeiche. Pas de chance. J’ai d’autres pics. Parce que des pics, il y en a (des colégrams aussi, d’ailleurs). J’ai du pic mineur, du grand pic, du flamboyant, mais pas de pic épeiche, à croire que la Suisse en a l’exclusivité, comme le chocolat  (du calme, amis Belges….)

Donc, pas de pic épeiche à vous montrer. Mais j’ai quand même des photos d’un des oiseaux de l’année.. un jaseur.

Alors jasons de jaseurs si vous voulez bien. Il ne faut pas confondre jaseur et jaseur. Il y a le jaseur d’Amérique et le jaseur boréal. Bombycilla cedrorum (aussi appelé jaseur des cèdres) et Bombycilla garrulus. La différence entre les deux tient beaucoup à la couleur. Celui que je vous présente serait un jaseur d’Amérique. Je me demande s’il y a des jaseurs Suisses.. Qu’est-ce que tu en penses Chrstine?

Le saviez vous? L’hiver aime les rondes..

Vous le saviez, ça? Et bien oui, visiblement l’hiver aime les rondes. Il suffit de se promener dans un sous bois en hiver après une chute de neige pour le constater. La ligne droite, les angles, sont bannis. Tout est adouci, arrondi, comme capuchonné. J’aime ça. Ça offre des possibilités de jouer avec les courbes. Parce que, oui, moi aussi, j’aime les rondes, même si je ne suis pas musicien..

C’est en faisant des photos de ce genre que l’on apprécie un appareil avec écran orientable et tactile comme celui de l’Olympus OM-D E-M10.

Bonne journée à toutes et tous.