Holiday on Ice au parc des rapides à Montréal.

Tout le monde connait Holiday on Ice, un spectacle de patinage artistique créé en 1943 aux États-Unis1. Le spectacle s’est ensuite exporté dans le monde entier en devenant un spectacle itinérant. Depuis sa première, Holiday on Ice a plus de 328 millions de téléspectateurs, ce qui en fait le spectacle sur glace le plus vu de tous les temps1. Une partie de la troupe était sur la glace du parc des rapides.

Oh tout le monde ne patine pas. Il y a les spectateurs:

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Et les « artistes »:

Si vous voulez assister au spectacle, dépêchez vous, la glace fond (enfinnnnnnnnnnnnn)
Bonne journée à toutes et tous

On peut m’accuser de plagiat…

Oui, ce matin, je veux plagier Elsaxelle, visions de voyelles.  Je veux plagier sa façon bien à elle de titrer ses billets sur son blogue.
Alors si vous voulez m’accuser de plagiat, faites le.
Substantif dérivé de plagiaire, du latin plagiarius ou plagiator (« voleur d’homme »).

 
Narcissiser son image:
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Aller au fond des choses:
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Coexister pacifiquement:
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S’en garder une au chaud…:
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Bonne journée à toutes et tous.

Pour beaucoup, c’est la reprise du travail.. (maudites cloches, elles auraient bien pu rester à Rome, pour prolonger le congé Pascal, Non?)

Ah, il ne faisait pas le malin le Malouin…

Comme chacun sait, pendant longtemps « nos cousins Français » passaient pour des donneurs de leçons auprès des gens d’icitte. Au point que pendant longtemps, ces chers cousins se faisaient affubler d’un qualificatif dérangeant.  On les appelait « les maudits Français ».

Pourtant tous les visiteurs venus de France n’ont pas été aussi présomptueux. Prenez par exemple, un Malouin célèbre.

CARTIER, JACQUES, navigateur malouin, premier explorateur du golfe Saint-Laurent en 1534, découvreur du fleuve Saint-Laurent en 1535. Lorsqu’il est arrivé près de ce qu’aujourd’hui on appelle « les rapides de Lachine », il n’a pas fait le malin..

« Avant Jacques Cartier, les Amérindiens ont bien saisi que l’obstacle que sont les rapides sur le Saint-Laurent faisait du site actuel de Montréal, un important lieu d’échange. Quand Cartier remonte le fleuve en 1535 et visite Hochelaga, il ne s’aventure pas dans ce qu’il décrit comme «le sault d’eau le plus impétueux qu’il soit possible de voir».

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Samuel de Champlain nomme ces rapides sous le nom de Sault-Saint-Louis. Le mot sault désignant, en ancien français, des rapides. Quant à l’appellation, «Rapides de Lachine», elle s’impose de façon définitive au milieu du 19e siècle. Soulignons que, depuis 1912, les rapides ne se trouvent plus à Lachine mais à LaSalle (année de la création de cette municipalité détachée de Lachine). »

Je suis allé faire un tour au bord de ces rapides ce matin.  C’est impressionnant.

Photo faite avec un cellulaire

 

Ce n’est pas Biarritz, c’est vrai, mais c’est beau quand même.. Non?

Bonne journée à toutes et tous.  Que vous ayez mangé trop de chocolat ou pas du tout..

 

Qu’est-ce qu’ils regardent ces deux là?

Je les ai surpris en train de scruter le ciel. Tout près des locaux du Cirque du Soleil.
Ils semblent attendre quelque chose. Qu’est-ce donc?

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Je me demande s’ils ne surveillent pas le  vol des cloches de Pâques de retour de Rome…

À moins que ce ne soit le retour des oies des neiges.

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Bonnes Pâques à toutes et à tous, que vous les fêtiez on non.

La bouillasse de la fonte des neiges…

Vous êtes nombreux à avoir trouvé ce qu’était le machin dégoulinant que je vous ai présenté en guise de devinette..
Certains se souviennent même que j’ai déjà montré ça.
Et oui, Elsaxelle , a raison, c’est bien:
« La bouillasse de la fonte des neiges, annonciatrice de l’arrivée du printemps par chez toi ! »

À la fin de l’hiver, les tas de neige que les déneigeurs ont empilé au bord des routes et des parkings fondent
(oui, oui, comme neige au soleil…)

En s’approchant de près et en se penchant, on peut voir des choses étonnantes, dégoûttantes et parfois dégoutantes aussi.

Bonne journée à toutes et tous.
Il a neigé ce matin…. et le pire est à venir..
http://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/douceur-ejectee-tempete-et-cocktail-en-route/65256

Comme des glaçons qui tintent dans un verre de gin-tonic

Comme des glaçons qui tintent dans un verre de gin-tonic,
ou de whisky si vous préférez…
Mais en beaucoup plus fort.
Lorsque la rivière des prairies commence à se libérer de la couche de glace qui la recouvre à mi-mars,
les plaques de glace qui descendent au fil du courant s’entrechoquent, se heurtent. Parfois le bruit est très fort.
Bien plus fort que les glaçons que vous faites s’entrechoquer dans votre verre. Parfois des blocs entiers s’échouent sur la berge.
C’est chaque année un spectacle qui me fascine et me plaît (surtout qu’il annonce le retour du printemps..)

Le même jour, j’ai essayé de me servir de la vidéo sur le Canon 7D pour montrer le mouvement des plaques sur la rivière.
Soyez indulgents, la vidéo c’est intéressant, mais bien difficile.

Bonne semaine à toutes et tous…

Expression: N’y voir goutte..

La langue française est riche d’expressions aux origines parfois étonnantes.
Ainsi « n’y voir goutte », tout le monde sait que cela veut dire « ne rien voir »
Mais en connaissez vous l’origine?
Le site http://www.expressions-francaises.fr/ dit:
« Afin de mieux comprendre les origines de cette expression française, il faudrait commencer par définir les termes qui la composent selon le dictionnaire de l’époque. Le terme goutte a existé sous la forme gote depuis le Xème siècle et s’explique par « petite quantité ». Le fait de ne rien voir va se traduire par ne pas voir même une quantité infime.

Par ailleurs et selon d’autres interprètes, l’expression n’y voir goutte est basée sur une survivance d’une forme de négation propre à l’ancien français. En effet, dans la langue médiévale, la négation s’exprimait par « ne…gote », où gote remplaçait goutte et servait à renforcer la négation. C’est avec l’évolution de la langue que gote s’est transformé en goutte »

Certains vont me demander où je veux en venir.. C’est simple, j’étais parti pour photographier des bourgeons.
Je n’ai vu que ça:

En fait je n’ai rien vu.. Je n’y ai vu goutte..
Enfin, pas tout à fait:


Des gouttes j’en ai vu.
Bonne fin de semaine à toutes et tous.

La rivière des prairies souffre t-elle de schizo?

Non, non, la rivière ne peut-être schizophrène, puisqu’on ne peut lui reconnaître un esprit.
Le terme de « schizophrénie » provient du grec « σχίζειν » (schizein), signifiant fractionnement, et « φρήν » (phrèn), désignant l’esprit.
Mais avec le dégel, la rivière se fractionne.
Ça me donne l’occasion d’une série un peu folle.

D’après vous, un arbre attaqué par l’agrile et qui se coupe en deux est-il un schizofrêne?

Bonne journée à toutes et tous.
ps, si si, moi ça va très bien…..

On en fait des découvertes en feuilletant la Tribune de Genève..

Et des découvertes que l’on a envie de partager. Même si ce n’est pas de la photo. On ne peut pas avoir travaillé dans une ville pendant des années sans y être attaché d’une certaine façon, même en vivant, après, à des milliers de kilomètres.

J’ai donc travaillé des années à Genève, et souvent j’aime aller voir ce qui se passe dans la petite ville de Calvin en visitant le site de la Tribune de Genève. Et ce matin, j’y ai fait une découverte. Un dessinateur étonnant. Fabien Merelle. Un Français.
Il n’est pas photographe, mais j’ai quand même envie de partager avec vous.

Si vous en voulez plus, allez voir:
http://edouardmalingue.com/artists/fabien-merelle/

Ou là:
http://www.praz-delavallade.com/artists/Fabien_Merelle/selected_works.html

Bonne journée à toutes et tous.