2 janvier 2018, temps gris et froid du coté de Mirabel.

Il faisait un temps gris et très froid le 2 janvier, nous sommes allés du coté du rang Saint Dominique pour essayer de voir des harfangs.

Elle n’avait jamais vu d’harfang « en vrai ». Elle a été gâtée, elle en a vu 3.
dont celui çi:

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Mais les conditions n’étaient pas propices à de bonnes photos.

Alors, ça m’a donné envie de fouiller dans mes archives.

Ces oiseaux font tous partie de la famille des Frigidae (oups, correction, ils font tous partie des Strigidae).


Les mensurations et poids sont approximatives. Selon les sites consultés les chiffres ne sont pas exactement les mêmes.

Bonne journée à toutes et tous.

Quand la rivière fume…..


Quand la rivière fume, ce n’est pas comme le disait un journaleux de tv5 parce que le sel d’évapore (J’ai cru rêver quand j’ai entendu ça), mais parce que la température de l’eau est encore plus élevée (moins frette) que la température de l’air.


Quand les cristaux rêvent d’être dans un duvet en plumes…..

OLYMPUS DIGITAL CAMERA


Quand les feuilles regrettent de ne pas être tombées plus tôt….

OLYMPUS DIGITAL CAMERA


T’es mieux de bien attacher ta tuque…
C’est qu’il fait frette en titi.
Bonne année à toutes et tous.

Et si nous parlions des croisements?

Non, non, ne parlons pas du carrefour, ni du giratoire, mais des croisements des animaux.

Si je lis la définition dans wikipédia (à propos savez vous que ce nom est un croisement entre wiki (siteparticipatif) et encyclopédia?), je vois:Un croisement est, dans le milieu de l’élevage sélectif des animaux, l’action de faire reproduire deux animaux appartenant à la même espèce mais à des races différentes. Le but du croisement peut être d’améliorer une race existante .

L’homme en apprenti sorcier qu’il est à toujours aimé faire des croisements. Certains sont restés inaboutis, hélas. Comme croiser une dinde avec un kangourou.  » Le fermier qui aura réussi aura créé la première volaille que l’on puisse farcir de l’extérieur  » disait François Cavanna.

Heureusement (ou pas) certains de ces croisements ont donné des résultats.
Le zébrâne, résultat du croisement d’un zèbre avec un âne.
Il y a aussi le grolar (qui n’a rien à voir avec une de vos connaissance très enrobée). Le grolar est le résultat du croisement entre un grizzly et un ours polaire. Dans ce croisemennt, je ne peux dire lequel est lui et laquelle est elle. Pas plus que je ne sais si le grolar est né d’une volonté humaine ou d’un croisement accidentel…
Passons sur le tigron et son cousin le ligron bien connus.
Reste le porc-mouton aussi connus sous le nom de Lincolnshire Curly Coat, (porc laineux) connus pour leur superbe robe bouclée. Je vous laisse imaginer la superbe robe bouclée après que le cochon se soit roulé dans la fange…
J’ai gardé à part le pumapard (croisement entre un puma et une femelle léopard). Une tentative qui n’a pas donné ce que son créateur attendait.

Parfois je me demande si les croiseurs de chiens( ça fait un peu bateau ce nom, non?) ne perdent pas parfois, le but ultime du croisement. À savoir améliorer une race. La rendre plus adaptée.

Adaptée? Lorsque l’on vit dans un pays comme le Québec (dont Gilles Vigneaut dit : Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver), on peut imaginer ce qui est une une race de chien adaptée. Le Saint-Bernard, ou le Husky, par exemple.

Depuis quelques mois, j’ai appris à connaître la race de chien la plus inadaptée pour icitte..
Le Teckel nain à poils longs. Un joli (affaire de goût…) chien qui a les poils plus longs que les pattes.. Le pauvre. Dès que l’herbe est mouillée, il rentre crotté…
Mais le pire c’est en hiver. Un peu de neige au sol, et il est comme pris dans un banc d’neige.
Il faut leur mettre un petit manteau, mais on a pas encore trouvé de moon-boots de la bonne taille.
Mais photographier les teckelles de ma compagne dans la neige ça donne des photos marrantes… Non?

Bonne fin d’année à toutes et tous

Montréal sera ensevelie sous 15 cm de neige.

Montréal sera ensevelie sous 15 cm de neige…

Oh, quelle horreur!!!
Déjà que le neige, je ne peux pas dire que je suis resté un fanatique, mais nous imaginer ensevelis sous la neige, quel cauchemar!
Mais ne cédons pas trop facilement à la panique, raisonnons,,Ensevelie? Ensevelie?
J’ai parfois tendance à prendre avec prudence les mots utilisés par les médias. Je suis donc allé vérifier la signification d’enseveli. Mais oui, c’est bien ce que je pensais.
« enseveli :   mis dans la terre, recouvert de terre, de neige, de boue, . »
Je sais que bien des gens d’icitte trouvent que Montréal, c’est plate.. Mais quand même faut pas pousser.
On a une montagne à Montréal, le mont royal. Monte le à bicyke (pas à gaz) et tu me diras, si c’est plate…
On a aussi des côtes à Montréal. La côte de Liesse.. (je me demande si les gens sont si joyeux dans ce quartier)
Et aussi Côte des neiges.. (là, en hiver les automobilistes qui doivent déneiger le char avant le passage de la charrue sont pas en liesse, pantoutte…)
Alors, je ne comprend pas comment Montréal peut-être ensevelie sous 15 cm de neige.
Mais j’ai voulu me rendre compte de ce que l’on ressent enseveli sous la neige.
Pas si pire….

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Remarques pour les ceusses qui ne comprennent rien au français d’icitte:
Plate: se dit de quelque chose d’ennuyeux (L’es tu plate celui là)
Charrue: engin de déneigement des rues, généralement honni par les particuliers. La charrue passe souvent alors que les montréalais ont peiné pour déneiger leurs entrées. Les obligeants ainsi à tout recommencer.
Neige. Parfois on utilise un mot composé pour parler de la neige. On dit « la m….e blanche ». Pour accentuer le dégoût, remplaces le point aprés le m par a…
Bonne journée à toutes et tous

J’enrage à cause des genres….

Dialogue entre un père et son fils

Le père   -t’as vu, paraît que la langue évolue »
Le fils (hilare) -ben la langue je sais pas, mais ton nez et tes oreilles.. oui, elles évoluent, elles allongent.. 
Le père (bougon) -T’es donc ben épais. Je te parlais pas de mon nez, mais du mot genre…
Le fils -Ah, ouin tu veux dire, comment on utilise le mot genre…
Le père -. ben voilà
Le fils –C’est comme le mot «genre», les gens disent toujours «genre» : «Ben, là, il est, genre, 4 heures.» «Ben, le gars était, genre, pas de bonne humeur.» «Puis là, j’ai pensé, es-tu fou, genre ?
Le père  -non pas genre comme ça.
-De quel genre tu parles?
-Ben paraît, que des gens veulent changer les règles de grand mère. Euh de grammaire.
-Ah bon, et ils veulent quoi?
-Ben par exemple, genre, une député
-On dit tu député ou députée?
-Laisse moi finir.. donc y’en a une qui veut qu’on utilise qu’ exclusivement le français inclusif…
-c’est quoi ça? J’ai rien saisi…
-Ben ça veut dire qu’on fasse en sorte que le genre ne soit plus seulement masculin.
-Genre?
-Ben par exemple.. sapeur pompier, c’est masculin..
-Pis?
-Ben comment tu dirais pour parler d’une femme sapeur pompier?
-Ah je comprend… pourquoi pas, sapeuse pompiste..ou sapeuse pompière..
-Un autre exemple…on dit un juge.. comment dire pour une femme juge?
-Une jugette, ou une jugeotte…
-N’importe quoi!!!! il y avait avant deux genres.. Masculin ou féminin…
-Ça j’ai compris..
-Mais deux genres c’était trop simple, parce que maintenant, il y a des cas ou l’on ne sait pas trop bien
si on a affaire à du masculin ou du féminin..et des cas ou on a affaire aux deux….
-Là je comprend plus rien….
-Ben écoute ce que je viens de lire.

 « Le neutre sert à désigner une personne non-binaire, ce genre est exclusif aux personnes non-binaires. L’inclusif  est une forme non-genrée qui permet de désigner une ou des personne(s) de genre(s) inconnu(s), un groupe de personnes de genres différents (la dominance du masculin prend ainsi fin), ou une personne non-binaire qui souhaite utiliser l’inclusif (pour ne pas se genrer, parce qu’elle a plusieurs genres, etc.)

Attention : le neutre grammatical n’est pas la même chose que le genre neutre ou neutrois. On peut par exemple être agenre, maverique, demi-garçon, demi-fille, bigenre, genre-fluide, etc »

Le fils.. c’est compliqué… non genrée, c’est comme si on savait pas dans quelle case les ranger?
Le père : avec des exemples on va mieux comprendre…
-Si tu le dis..
-Le féminin de frère, c’est quoi?
-Ben sœur, pas ben difficile..
-Oui, mais pour une personne non genrée.. tu dis quoi?
-Ah je sais. C’tun ben non,je sais pas..
-Paraît qu’il faudrait dire froeur…
-Sérieux??
-Oui, un autre exemple?
-S’tu veux…
-Le féminin de papa..c’est?
-Ben, maman.
-Et si tu peux pas dire si c’est masculin ou féminin?
-Ah je sais….c’est fif…
-Faut oas dire ça.. c’est pas correque… non faudrait dire mapa…

T’sé P’pa, c’est cool, mais j’me d’mande si ma prof de français va comprendre……

Et vous qu’en pensez vous?  Pour ou contre le français inclusif?

Je ne pouvais terminer cette publication sans que j’eusse inclus quelques images  de saison qui présentent presque toutes des inclusions….

Les exemples de mots  « inclusifs » sont tirés d’un article risible (oups….) lisible  icitte..

Complètement givré? Non pas encore complètement….

Elle m’avait dit « t’as tu vu? Complètement givré!! »
Je n’ai pas tout compris. Pas le début de sa question. J’ai même pensé qu’elle parlait de moi.
Je lui ai répondu : »non, pas encore complètement givré (quoique…) »
Et là, elle a dissipé (ce mot là, me fait rire, je ne sais pas pourquoi..(quoique..) en disant
« mais non, pas toi (quoique…)! je parlais du déhors » (icitte, c’est déhors)
Et regardant par le châssis (icitte, on dit châssis pour fenêtre ou bedon carreau) j’ai vu que le bois était un peu givré. Un peu seulement.
J’ai même dû me mettre à genoux pour pouvoir photographier le peu de grive (je veux dire de givre) qui festonnait les feuilles mortes. (C’est poétique, non?)
Alors voilà, pas de grives ni de merles, vous n’aurez qu’un petit peu de givre..

Bonne semaine à toutes et tous

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’Hiver….

Et c’est un vrai connaisseur qui dit ça. C’est un habitant de la Cote nord, qui dit ça. C’est Gilles Vigneaut qui vous le dit.
Et qui dit hiver,dit neige, bien sûr.
Et icitte, lorsqu’on parle de neige, on pense à la première chute de l’année.
Quand va t-elle arriver.
Chaque année, c’est un peu différent. Elle choisit son moment pour montrer le bout du flocon.  Elle n’est pas encore là, le 14 novembre..

En 2008, elle était là, le 29 octobre. Elle était là, alors que les feuilles n’étaient pas tombées.

 

En 2011, elle a attendu le 23 novembre, c’était une bonne petite bordée.

 

Le 9 décembre 2009, la première fut venteuse et méchante.

 

Je ne me souviens plus, si celle du 17 décembre 2007, était la première de l’hiver. Mais celle là, ce fut un vraie tempête. Une de celles qui obligent  les gens de la ville à se lever tôt pour dégager les chars enfouis sous des montagnes de neige. Tout un spectacle. Les pelles à neige envahissent les rues.

 

Je n’ai pas hâte d’en revoir une comme celle du 17 décembre 2007. En fait je ne suis pas pressé de la voir arriver….

Bonne journée à toutes et tous.

 

Un trouble qui touche surtout les adultes photographes…

Vous connaissez peut-être la signification d’acronymes de plus en plus usités : TOC, TED, TSA et autre TDAH. Mais aviez vous déjà entendu parler de ICM. Non, je ne parle pas là de l’Institut de Cardiologie de Montréal.

De quoi s’agit-il? Comment ce trouble se manifeste? Quels sont les premiers symptômes?

L’ICM touche les personnes maniaques d’essais en matière de photographie.

Dans un premier temps le « malade » investit beaucoup d’argent dans des appareils photographiques performants. Si le boîtier choisi n’est pas stabilisé, il investit alors dans des objectifs onéreux dotés de la stabilisation optique. Le bon sens veut que la stabilisation optique ou mécanique est là pour éviter les flous de bougé au déclenchement.

Ceux qui sont atteints d’ICM bougent volontairement leur appareil en appuyant sur le déclencheur. On appelle ce trouble ICM pour Intentional Camera Movement. (mouvement intentionnel de la caméra).

Ne trouvez vous pas ce trouble de comportement étonnant?

J’ai personnellement vécu deux crises d’ICM.
La première fois en novembre 2014:

et plus récemment fin octobre 2017:

J’espère que vous avez compris que je niasais avec ça (Je suis assez niais, il faut bien le dire. Tellement niais que même ma mère a failli me renier)

Des photographes connus utilisent souvent ICM pour des paysages urbains. Roberto Polillo est un spécialiste de cette technique :

 

Bonne journée à toutes et tous. Vos avis et commentaires sont les bienvenus.

J’aime me planter le nez au ciel..

J’aime me planter le nez au ciel..
(mais pas me moucher dans les étoiles.. quand même…)

En d’autres termes, je suis fan des contre plongées (low-angle-shot, comme disent les anglophones)
Me coller la tête (ou mon appareil photo)contre un tronc d’arbre et regarder en l’air.

Surtout en automne quand la forêt est en feux et que les canards slaloment entre les feuilles.

Bonne journée à toutes et tous