Complètement givré? Non pas encore complètement….

Elle m’avait dit « t’as tu vu? Complètement givré!! »
Je n’ai pas tout compris. Pas le début de sa question. J’ai même pensé qu’elle parlait de moi.
Je lui ai répondu : »non, pas encore complètement givré (quoique…) »
Et là, elle a dissipé (ce mot là, me fait rire, je ne sais pas pourquoi..(quoique..) en disant
« mais non, pas toi (quoique…)! je parlais du déhors » (icitte, c’est déhors)
Et regardant par le châssis (icitte, on dit châssis pour fenêtre ou bedon carreau) j’ai vu que le bois était un peu givré. Un peu seulement.
J’ai même dû me mettre à genoux pour pouvoir photographier le peu de grive (je veux dire de givre) qui festonnait les feuilles mortes. (C’est poétique, non?)
Alors voilà, pas de grives ni de merles, vous n’aurez qu’un petit peu de givre..

Bonne semaine à toutes et tous

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’Hiver….

Et c’est un vrai connaisseur qui dit ça. C’est un habitant de la Cote nord, qui dit ça. C’est Gilles Vigneaut qui vous le dit.
Et qui dit hiver,dit neige, bien sûr.
Et icitte, lorsqu’on parle de neige, on pense à la première chute de l’année.
Quand va t-elle arriver.
Chaque année, c’est un peu différent. Elle choisit son moment pour montrer le bout du flocon.  Elle n’est pas encore là, le 14 novembre..

En 2008, elle était là, le 29 octobre. Elle était là, alors que les feuilles n’étaient pas tombées.

 

En 2011, elle a attendu le 23 novembre, c’était une bonne petite bordée.

 

Le 9 décembre 2009, la première fut venteuse et méchante.

 

Je ne me souviens plus, si celle du 17 décembre 2007, était la première de l’hiver. Mais celle là, ce fut un vraie tempête. Une de celles qui obligent  les gens de la ville à se lever tôt pour dégager les chars enfouis sous des montagnes de neige. Tout un spectacle. Les pelles à neige envahissent les rues.

 

Je n’ai pas hâte d’en revoir une comme celle du 17 décembre 2007. En fait je ne suis pas pressé de la voir arriver….

Bonne journée à toutes et tous.

 

Un trouble qui touche surtout les adultes photographes…

Vous connaissez peut-être la signification d’acronymes de plus en plus usités : TOC, TED, TSA et autre TDAH. Mais aviez vous déjà entendu parler de ICM. Non, je ne parle pas là de l’Institut de Cardiologie de Montréal.

De quoi s’agit-il? Comment ce trouble se manifeste? Quels sont les premiers symptômes?

L’ICM touche les personnes maniaques d’essais en matière de photographie.

Dans un premier temps le « malade » investit beaucoup d’argent dans des appareils photographiques performants. Si le boîtier choisi n’est pas stabilisé, il investit alors dans des objectifs onéreux dotés de la stabilisation optique. Le bon sens veut que la stabilisation optique ou mécanique est là pour éviter les flous de bougé au déclenchement.

Ceux qui sont atteints d’ICM bougent volontairement leur appareil en appuyant sur le déclencheur. On appelle ce trouble ICM pour Intentional Camera Movement. (mouvement intentionnel de la caméra).

Ne trouvez vous pas ce trouble de comportement étonnant?

J’ai personnellement vécu deux crises d’ICM.
La première fois en novembre 2014:

et plus récemment fin octobre 2017:

J’espère que vous avez compris que je niasais avec ça (Je suis assez niais, il faut bien le dire. Tellement niais que même ma mère a failli me renier)

Des photographes connus utilisent souvent ICM pour des paysages urbains. Roberto Polillo est un spécialiste de cette technique :

 

Bonne journée à toutes et tous. Vos avis et commentaires sont les bienvenus.

J’aime me planter le nez au ciel..

J’aime me planter le nez au ciel..
(mais pas me moucher dans les étoiles.. quand même…)

En d’autres termes, je suis fan des contre plongées (low-angle-shot, comme disent les anglophones)
Me coller la tête (ou mon appareil photo)contre un tronc d’arbre et regarder en l’air.

Surtout en automne quand la forêt est en feux et que les canards slaloment entre les feuilles.

Bonne journée à toutes et tous

Comme un avant-goût d’Halloween. David Altmejd

Il flottait dans l’air du Musée national des beaux-arts du Québec, une sensation d’Halloween. En visitant un coin d’exposition d’art contemporain, on pouvait ressentir la beauté du monstre. (mots empruntés à Nathalie Petrowski)

Pour certains les créations de l’artiste Québécois peuvent être soit déconcertantes soit franchement monstrueuses. David Altmeidj  remet en question l’obligation de comprendre une oeuvre pour l’apprécier.

Il dit » «L’art, pour moi, c’est comme se promener en forêt et vivre l’expérience de la nature, en faisant un zoom in sur une fourmi ou un zoom out sur l’ensemble du paysage.On peut très bien se promener dans la nature sans comprendre l’organisation de chaque plante, chaque arbre, chaque insecte.Il devrait en être de même en art contemporain.»

Les quelques photos prises dans des conditions de prise de vue très difficiles (à travers des vitrines de plexi, sous un éclairage qui crée des reflets) ne donnent qu’un maigre aperçu de l’oeuvre exposée intitulée The flux and the puddle

.

Qu’en pensez vous?

Bonne journée à toutes et tous.

« Tu vois-tu d’quoi, là? »

Si lors de vos promenades vous voyez une personne qui semble chercher quelque choses par terre:

Vous allez peut-être vous dire qu’elle  cherche quelque chose qu’elle a perdu quelque chose. Ses clés? Un bijou? Ses illusions?..
Peut-être allez vous avoir envie de lui demander « Tu vois-tu d’quoi, là »? (traduction « vois-tu quelque chose ici?)
En fait cette personne ne fait que se pencher pour pouvoir photographier de petits détails.


:Souvent faire des photos « macros » oblige à se pencher, bon exercice pour les articulations..
Et cette gymnastique vaut le coup, je trouve. Pas vous?

Bonne fin de semaine à toutes et tous

À la poursuite des couleurs d’automne.

ns  chant bien À la fin du mois de septembre, début octobre il y a un événement qui fait parler. Icitte, on appelle ça « les couleurs ».  Le moment de l’année qui suscite des élans poétiques pour décrire la couleur des arbres.

Des journalistes en parlent:
« De l’Abitibi aux Cantons-de-l’Est, les feuillus affichent ces jours-ci leurs teintes ocre et orangées, certains érables s’ornant même du rouge vif qui leur est unique.  »
« Une explosion de couleurs, de parfums et de saveurs salue l’arrivée de l’automne. Dès la fin de septembre, les forêts se colorent de teintes chaudes : rouge, orange, jaune.. »

De grands écrivains en parlent aussi:

« L’automne est un deuxième ressort où chaque feuille est une fleur .
Albert CAMUS

Je me suis laissé dire que des touristes français choisissent cette période de l’année pour visiter « les petits cousins québécois ».

Cette année je me suis demandé si les couleurs d’automne ce n’est pas comme pour les champignons ou les poires. Il y aurait des années à champignons. D’autres sans champignons. J’ai trouvé que la féerie des couleurs, cette année, a été moins extrême que les années passées.

Il y a deux ans, les couleurs c’était ça:

Cette année, des couleurs j’ai dû en chercher….

Et vous, comment est votre automne coté couleurs?

Bonne journée à toutes et tous