Pendant que certains passent sans rien voir:
D’autres font semblant de ne rien voir:
D’autres encore, continuent à voir la vie en rose:
Des autres, encore veulent avoir le droit d’afficher:
Pendant ce temps là, le sans domicile fixe a quitté son abri de la nuit. Laissant la misère s’afficher dans l’entrée d’un commerce fermé. Un amas de sacs de couchage que personne ne regarde en passant.
C’était le 7 février sur la rue Ontario Est à Montréal, à 11 du matin. La nuit, le thermomètre était sans doute descendu en bas de -20°. J’ai du mal à admettre que pendant que des politiciens font de la petite politique pour soigner leurs gros égos , que des magouilleux s’en mettent plein les poches, des êtres humains puissent dormir dehors.
C’est aussi ça la ville, ma ville.





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