Il flottait dans l’air du Musée national des beaux-arts du Québec, une sensation d’Halloween. En visitant un coin d’exposition d’art contemporain, on pouvait ressentir la beauté du monstre. (mots empruntés à Nathalie Petrowski)
Pour certains les créations de l’artiste Québécois peuvent être soit déconcertantes soit franchement monstrueuses. David Altmeidj remet en question l’obligation de comprendre une oeuvre pour l’apprécier.
Il dit » «L’art, pour moi, c’est comme se promener en forêt et vivre l’expérience de la nature, en faisant un zoom in sur une fourmi ou un zoom out sur l’ensemble du paysage.On peut très bien se promener dans la nature sans comprendre l’organisation de chaque plante, chaque arbre, chaque insecte.Il devrait en être de même en art contemporain.»
Les quelques photos prises dans des conditions de prise de vue très difficiles (à travers des vitrines de plexi, sous un éclairage qui crée des reflets) ne donnent qu’un maigre aperçu de l’oeuvre exposée intitulée The flux and the puddle
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