Et ça le rail des champs:
On va peut-être me dire que ça a pas rapport mon histoire. C’est vrai, sauf que si un peu quand même, le rail des villes est proche de la rue Lafontaine…
En fait, en ce moment, ici au Québec, le printemps tarde à mériter son nom. Pas de perce-neige, la couche est encore trop épaisse. Alors pourquoi ne pas photographier des voies…
Et en plus nous sommes en période d’élections. Alors, les voix, ça compte.
La campagne est encore gelée. Et la campagne devient sale. Je parle de l’électorale. Je ne reconnais plus le Québec, celui que j’ai choisi comme pays.
On sent une grosse tension, un grosse fracture dans les opinions.
Ça donne parfois envie de prendre un train..
Pour le billet d’hier, les empreintes dans la neige.
Il y avait un piège.. la semelle humaine n’était pas celle d’un homme, mais d’une jeune fille. Difficile d’identifier les autres traces, c’était un écureuil.
Ça me faisait rire d’imaginer la gamine qui sort promener son .écureuil en laisse..
J’ai bien aimé ces hypothèses là:
Un lapin nain et son animal de compagnie….?
Alice (aux grands pieds) et le lapin blanc en promenade
Bonne journée à toutes et tous, électrices, électeurs ou pas..


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