Pour la photo d’oiseaux, c’est un peu la devise des scouts qu’il faudrait adopter:
Toujours prêt, ou pour les anglais Be prepared.
Mais être toujours préparé, avoir le bon réflexe (le mien, le 7D, est bon…), les bons réglages, le bon objectif, c’est parfois difficile.
Un volatile traverse une route isolée hors de passages pour piétons, en franchissant une double ligne jaune:
Difficile d’être prêt. Dommage. Est-ce une gélinotte huppée?
Alors que tu te prépares à photographier un paysage, heureusement avec le 70/200, un rapace passe rapidement au dessus de toi:
Les réglages ne sont pas adaptés, et pas le temps de les changer. Heureusement Lightroom fait des miracles:
Est-ce une buse? Cendrée?
Un oiseau que tu n’as jamais vu est perché dans un arbre. Dommage, c’est le 17/50mm qui est sur le boitier. Trop loin…
Lui, je suis certain, c’est un drôle d’oiseau. Le Mésangeai du Canada (Perisoreus canadensis) est communément appelé geai du Canada ou geai gris. En anglais, il est également connu sous les noms de « whisky jack » et de « camp robber ».
Camp robber, ça veut dire, Voleur de camp. Parce que cet oiseau là est le plus « culotté » je j’ai rencontré. Il vient te voler le pain dans la bouche..si si, c’est vrai.
La preuve, même avec le17-50 mm, il était trop près de moi:
Mais les oiseaux, quand tu es prêt ou que tu as de la chance, d’être là au bon moment, avec tout ce qu’il faut, c’est plaisant:
Vous pouvez cliquer sur cet oiseau là, il ne s’envolera pas..
Bonne fin de semaine à toutes et tous.






Répondre à lannic Annuler la réponse.