C’est une évidence. Le photographe est vivant et animal, un peu (C’est pas vrai?) il est donc influencé par les rythmes des saisons.
En été, il sort plus tôt et photographie beaucoup les fleurs et certaines sortes d’oiseaux.
En hiver, il sort moins, plus tard, et va photographier de la glace (pas de la crème glacée, de la glace) et d’ autres types d’oiseaux.
L’hiver, c’est là, que l’on voit plus facilement les roselins, les sizerins et autres juncos.
Tous les ans, ou presque j’ai plaisir à les photographier. Arriver à les avoir nets quand l’autofocus s’arrache les cheveux , c’est un vrai challenge, d’autant que le froid ne les fige pas. Junco hyemalis est le plus difficile à « prendre », il passe son temps à terre et dans les taillis.
Bon dimanche à toutes et tous
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