Cette phrase qui vient paraît-il de l’histoire d’un ivrogne du moyen-âge peut s’appliquer aussi en photographie. Tenez, moi, par exemple.
Au tout début de la vague de la photo numérique, alors que les performances des premiers appareils, j’étais de ceux qui disaient « moi, jamais je ne passerai au numérique, l’argentique sera toujours meilleur… » puis, j’ai fait comme beaucoup, j’ai changé d’avis.
Ensuite, alors que les appareils hybrides apparaissaient, j’étais encore de ceux qui disaient « moi, j’ai besoin d’une visée réflexe, jamais je ne passerais à un viseur numérique… » puis, j’ai fait comme beaucoup, j’ai changé d’avis.
Je trompe mon Canon, EOS 7D (je l’aime avec ses défauts, dont son poids…) avec un Olympus OM-D E-M10. Une petite merveille. Petit mais efficace. Comme quoi, la taille…
Toutes les possibilités de réglages sont là, un viseur électronique qui n’est pas aussi confortable que celui du réflexe, mais très bon quand même, et en plus le confort de l’écran orientable. Un vrai plaisir.
La qualité des premières photos que j’ai fait avec le petit, (me demande si le gros faisait la tête pendant ce temps là…) est surprenante.
Il ne me reste plus qu’à bien m’habituer au petit en faisant comprendre au gros que je l’aime toujours malgré son embonpoint…
Bonne semaine à toutes et tous


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