Le plaisir de pouvoir toujours progresser.
C’est un aspect de la photographie qui me plaît beaucoup.
Même après de longues années de pratique, j’ai l’impression qu’il me reste toujours une marge de progression.
La possibilité de faire encore mieux. Cela doit faire dix ans que je photographie des oiseaux. Un des premiers que j’ai « capturé », c’est le merle d’Amérique. Turdus migratorius, de son vrai nom.
J’ai sans doute plus de cent photos de lui dans mon disque dur.
Et pourtant, hier, dans le parc du jardin botanique, j’ai encore fait des photos de lui.
Et je crois vraiment que ce sont les meilleures à ce jour.
Il est probable que si un jour, j’ai la sensation de ne plus faire mieux, je vais cesser de
photographier. Ça me donnera le temps de progresser en cuisine, par exemple.
La grive (turdus aussi, merula, elle..), il paraît que c’est très bon.
Bon dimanche à toutes et tous.
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