Les rapides, non rien à voir avec leurs homonymes de Bourgogne. Icitte, les rapides ne sont pas des autocars.
Les rapides de Lachine (merci Wikipédia…) désignent une partie du Fleuve Saint-Laurent à l’ouest de l’île de Montréal. Ils sont situés entre le lac Saint-Louis et le bassin de La Prairie. Ils sont un considérable obstacle naturel à la navigation sur le fleuve, interdisant l’accès plus en amont à toute embarcation, grosse ou petite. Ces rapides déterminent à eux seuls l’importance géostratégique de Montréal, bien avant l’arrivée des premiers explorateurs européens au XVIe siècle. L’eau y est impétueuse, le dénivelé de 13 m en à peine 3 km produit un courant prodigieux et tout l’arsenal de pièges propre aux rapides les plus dangereux s’y trouve. Remonter ce courant à la voile ou à l’aviron était impossible. On pouvait toutefois le descendre à condition d’être un adroit navigateur.
Vous demandez pourquoi Lachine? Ça c’est amusant je trouve. Ça montre à quel point les Québécois il y a longtemps, déjà, aimaient se moquer de leurs lointains cousins…
Selon ce qui a été raconté, le nom de Lachine est lié à l’expédition infructueuse de l’explorateur Cavelier de LaSalle qui cherchait un passage vers la Chine. À son retour, les Montréalais appelèrent les terres de Cavelier de La Salle La Chine par dérision.
Et en images, ça donne ça, les rapides de Lachine:
Bonne hournée à toutes et tous
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