• Et d’ailleurs, il couche dehors.

    Ça doit pas être facile avec les températures hivernales d’icitte.

    Lui c’est le Plectrophane des neiges. Anciennement, il s’appelait bruant des neiges.

    C’est un passereau de la famille des calcariidae, genre plectrophenax. Plectrophenax nivalis.  Quel nom…. Il est pourtant mignon, je trouve. Il a un petit air de clown bien sympathique.

    Je me suis demandé d’où provenait cette expression. Un nom à coucher dehors.

    J’ai cherché, j’ai trouvé:

    Avoir un nom difficile à prononcer.

    Cette expression a une origine assez surprenante. Elle provient en effet d’une époque où lorsqu’une personne était perdue et devait demander le gîte à des inconnus, il valait mieux pour elle qu’elle ait un nom à résonance « chrétienne » pour que quelqu’un accepte de lui offrir un endroit où passer la nuit. Il en était de même dans les auberges où les personnes dont le nom était le plus bourgeois avaient le plus de chances d’obtenir une chambre. Ainsi, les autres allaient devoir dormir dehors. C’est pour ces raisons que l’on dit « avoir un nom à coucher dehors », dont le sens est heureusement aujourd’hui différent puisqu’il s’agit simplement d’avoir un nom compliqué à prononcer ou à retenir, même si l’expression a toujours une valeur relativement négative.
    L’armée napoléonienne serait une autre origine possible. Elle était composée de nombreux soldats recrutés lors des campagnes à l’étranger. Lors des stationnements dans des villes, les habitants étaient tenus d’héberger les officiers titulaires d’un billet de logement. Certains de ces officiers, avaient des noms de consonance étrangère, ils pouvaient passer pour des ennemis, on disait qu’ils avaient des « noms à coucher dehors avec un billet de logement ». L’expression aurait depuis été raccourcie à « avoir un nom à coucher dehors ».

    Merci l’internaute pour l’explication.

    Bonne fin de semaine à toutes et tous.

    ps-1 Oui, je les ai attirés avec des graines,  et non, je n’ai pas honte….

    ps-2 Non, je vais pas succomber à la contagion et vous souhaiter une bonne st valentin.  Ce genre de fête, ça me dérange….. J’en entendais ce matin à la radio expliquer qu’ils s’aiment depuis des lustres et qu’ils vont fêter ça demain… Pis les autres jours, ils s’ignorent??

     

     

  • Vous trouvez pas que ça fait un peu « péteux de broue » ce titre là?

    Moi, je le trouve pas pire, même pas si pire. Et puis, il me fait rire alors…

    Et c’est vrai que la mirabelle ne pousse pas du côté de Mirabel.  Un jour peut-être, si  le réchauffement climatique se renforce.  En attendant, moi, ce réchauffement me laisse froid, complètement froid. Surtout quand je fais des paysages dans la région de Mirabel en février.

     

    Les formes dans la neige sont produites par le vent.

    Pour ceux que la technique intéresse, les photos sont faites au grand angulaire, appareil au ras du sol.. Et non, je ne m’allonge pas dans la neige..

    Bonne journée à toutes et tous

  • Non, non, il y a longtemps que je ne collectionne plus ni les petites autos, ni les poids lourds en modèles réduits.

    Il m’en reste une, une Isetta Velam de chez Cuiralu.

    En fait je voulais vous montrer mes « poids lourds » dans la classe des Aves. Et spécifiquement ceux que j’ai eu la chance de photographier au Québec, dans un rayon de moins de 30 km de Montréal.

    Les voilà mes poids lourds:

    mespoidslourds

     

    Vous pouvez cliquer sur l’image pour les voir en plus grand.

    Ce sont vraiment de beaux et grands oiseaux:

    Microsoft Excel - Book1

     

     

     

     

     

     

    Je pense que l’on est vraiment chanceux au Québec d’avoir proche de grandes villes une nature encore bien présente.

    J’ai trouvé des détails intéressants concernant le harfang des neiges:

    « Ses yeux ne peuvent pas bouger à l’intérieur de ses orbites; il doit donc toujours tourner la tête pour observer un objet en mouvement.Les yeux jaunes sont encerclés de disques de plumes rigides qui réfléchissent les ondes sonores vers les oreilles situées immédiatement à l’arrière »

    Si ça continue, vous saurez bientôt tout tout tout sur les strigidae..

    Pour revenir sur les chasseurs photographiques qui nourrissent les harfangs pour les photographier.  Je m’attendais à ce que l’on me fasse une remarque:

    « Tricheurs ? oui et non. L’animal est vivant, alors OUI cela me dérange. Mais tricher ? NON. Que faisons-nous aux mangeoires ? Que faisons-nous avec les graines et les passereaux. ? C’est exactement pareil puisque le but est de faire de la photo. »

    Personnellement, je crois que ce n’est pas tout à fait la même chose.

    Qu’en pensez vous?

    Bonne semaine à toutes et tous

     

  • J’imagine bien la foule de points d’interrogation flotter au dessus des têtes de celles et ceux qui ont lu ce titre….

    « ben là, faudrait voir à expliquer un peu, non? »

    « et puis, des chasseurs, y’en a de toutes les sortes…non? »

    Oui, je reconnais, des chasseurs il y en a qui ont des « cibles »  bien différentes.

    Du chasseur d’aubaine (que l’on reconnait dans les grands magasins au fait qu’ils marchent à quatre pattes pour trouver les prix les plus bas) aux chasseurs de papillons en passant par les chasseurs de fantômes, ce ne sont pas les chasseurs qui manquent.  Il y aurait même des chasseurs de tornades et des chasseurs d’autographes.  ( Je me demande…. le Chasseur Français il existe toujours?)

    Alors, je vais reformuler ma devinette. Quelle est la principale différence entre un chasseur qui tue ( il parait que c’est un art.. la cynégétique) et un chasseur photographique?

    C’est simple,  le chasseur photographique est partageur. Ce que n’est pas l’autre chasseur.   Depuis que je m’amuse à photographier des animaux, j’ai toujours été surpris de constater à quel point les photographes aiment partager leurs « bons spots ».  Beaucoup des coins où je me rend pour « chasser » de bonnes images m’ont été signalés par d’autres photographes.   Il suffit simplement d’être dans un endroit propice pour que  ceux que l’on croise nous signalent ce qu’il y a à voir..

    IMG_6718

    L’autre matin, je cherchais à retrouver le Harfang des neiges que j’avais photographié.   Rien en vue.  Je roulais lentement sur la petite route, en regardant partout, quand j’ai croisé une auto qui a ralenti. Le conducteur m’a adressé la parole, et nous avons parlé harfang.  Lui semblait connaitre tous les bons coins dans le coin.   Il a poussé la gentillesse jusqu’à me guider, pour me montrer tous les endroits où il avait vu un harfang.  Jusqu’à  1.5 km (à vol d’harfang) mais plus de 6 km par la route.

    Merci Normand. Des comportements comme ça me font aimer toujours plus la photographie et toujours moins la « vraie » chasse.  Et j’en ai croisé beaucoup d’autres de ces chasseurs partageurs.  Certains sont devenus de vrais amis.

    Deux jours après cette rencontre, j’ai retrouvé « mon » harfang. Toujours perché sur son tas de branches au milieu d’un champ.

    IMG_6788

    Il ne devait pas avoir envie de me voir, il a quitté très vite son poste de chasse. Lui c’est un chasseur à l’affût..

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    Je l’ai retrouvé un peu plus loin,  attiré par d’autres chasseurs photographiques.  Mais ceux là, je les déteste. Ils étaient trois.  L’oiseau était posé dans la neige à quelques dizaines de mètres d’eux.  Il attendait.

    Il attendait qu’un de ces tricheurs sorte de son sac une souris vivante et la  dépose à deux mètres d’eux.   Il n’y a plus qu’à attendre que le harfang  s’envole et vienne saisir la souris et mitrailler…

    C’est comme ça que font certains pour réussir des photos étonnantes.

    C’est un comportement qui suscite de plus en plus de réprobation.

    Alors si vous voyez des photos (comme celle ci dessus, qui vient d’internet) où l’oiseau vient face au photographe prêt à se saisir d’une souris, sachez que celui qui a fait la photo est un tricheur.

    À lire un bon article qui explique les effets de ces comportements de tricheurs sur les oiseaux :

    http://www.nordinfo.com/Actualites/2011-02-11/article-2218635/Des-souris-et-des-hommes…-et-un-harfang/1

    Qu’en pensez vous?

    Bonne fin de semaine à toutes et tous

     

     

  • L’acrobate, c’est la sittelle  à poitrine blanche, Sitta carolinensis.  Elle est toujours dans des positions incroyables:

     

    Bonne journée à toutes et tous

  • Je dois avant d’entrer dans le sujet avec l’utilisation de « vite » dans le langage québécois, répondre à une question qui m’a été beaucoup posée.

    Comment je fais pour attirer les mésanges près de l’objectif.

    IMG_6532

    C’est très simple. Les mésanges sont curieuses,  peu farouches, et gourmandes. Il suffit de leur dire qu’il y a  là, des lentilles.. du Puy.

    Revenons à l’expression souvent entendue dans nos contrées neigeuses, « une petite vite »

    À l’origine, vite est utilisé à la place de rapide. ex  » ben t……k (*), l’es vite sur ses patins, elle ».

    (*) c’est pas poli, et même pêché de dire ça.. O…e…

    Par déformation, on peut utiliser vite à la place de maline,  futée.

    Donc mes mésanges sont des ptites vites.

    Maline, drôles, et rapides.

    Tellement que parfois, même au 1/2000 de seconde, elles vont trop vite, mais ça donne des images amusantes, je trouve.

     

    Il existe deux autres utilisations de ‘p’tite vite » dans le langage courant.

    – blague, plaisanterie très courte.

    -et une autre signification « ça t’dirait tu , une ptite vite ? »  que ma pudeur et la crainte de la censure m’empêchent de vous expliquer….

    Bonne journée à toutes et tous.

     

     

     

  • Je ne souhaite pas relancer une querelle entre Nikonistes et Canonistes, mais là, y’a pas photo. C’est prouvé, les mésanges sont attirées par le matériel Canon.

     

    Bonne journée à toutes et tous, que vous soyez canoniste, fujïiste, leicaiste, nikoniste, olympiste,  pompiste pentaxiste ou autre…..

     

  • Pour adoucir un dimanche glacial, une petite séquence douceur:

    De vraies peluches:

    Étymologie de peluche:

    Peluche, substantif féminin.

    1591 «étoffe de soie analogue au velours, mais moins ras» neuf aulnes peluche noire;

    1723 «étoffe de toute matière analogue au velours»

    Dérivé de l’ancien  français: peluchier «éplucher, nettoyer des poils embrouillés»

    Proviendrait d’un latin  de basse époque pilūccare.

    Pelucher, verbe intransitif:

    «se couvrir de poils qui se dégagent du tissu par l’usage ou le frottement»

     

    Bon dimanche à toutes et tous.

    ps, ces photos n’ont pas été faites dans un parc animalier à entrée payante, mais dans un parc où ces cerfs de Virginie sont en liberté.

  • Je suis retourné voir si je revoyais la chouette harfang des neiges que j’ai eu tant de plaisir à photographier.

    Pas de chouette en vue.  Rien que la plaine.  C’est plate la plaine, diraient certains. Oui, c’est plat la plaine, mais pas plate (ici, plate peut signifier « sans intérêt », exemple: l’école c’est plate). En regardant bien, la plaine ça peut offrir des choses intéressantes à voir.

    Une plaine, la neige..

    « Après la plaine blanche une autre plaine blanche. »

    Du vent..

     » La froide bise
    Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus. »

    Et ça donne des sculptures crées par le vent.  Pour un peu on se croirait dans un désert de sable.

    Tout le monde a reconnu les mots tirés d’un poème de Victor Hugo.

    « Waterloo morne plaine… » Penser à Hugo  en marchant dans une plaine du Québec, c’est amusant.  Amusant, parce que Waterloo n’est pas loin de Montréal.  Quelques dizaines de kilomètres.  Il y a une petite ville des cantons de l’Est, qui s’appelle Waterloo.   Quand on sait que Waterloo fut fondée en 1793 par des Loyalistes anglais qui ont perdu la guerre d’indépendance américaine, mais elle ne portait d’abord pas ce nom. C’est à Hezekiah Robinson, que la ville doit son nom, car c’est lui qui a proposé d’adopter le nom de la ville où Napoléon a rencontré son Waterloo.

    Ça doit faire enrager bien des Québécois. Les francophones anglophobes…

    Bon ouiquande à toutes et tous

     

     

     

  • Oui, j’en profite avant qu’il soit fini.

    Je sors, je profite de l’air pur et frais. (frette disent certains.. (des vraies moumounes, les ceusses qui disent ça))

    Faut en profiter, parce qu’il est bientôt fini. Nous sommes déjà rendus en fin du mois de janvier. Déjà trois mois d’hiver derrière nous.

    Je vais faire des photos dans la neige,  je photographie le givre sur mes fenêtres quand je les ai mal fermées. Je profite de l’hiver avant qu’il soit fini.

    Remarquez, quand je dis que l’hiver est bientôt fini, c’est parce que je veux être positif.  En fait.  nous avons eu, à ce jour 111,4 cm de neige à Montréal. La moyenne annuelle étant 217cm,4. Il ne nous reste donc plus que 103cm,9 à recevoir..  Pis en général fin mars, on peut dire que le plus gros est passé.  Bon, oui, il y a des exceptions. 9 Avril 2000, il est tombé 37cm à Montréal et 21 cm en 1963. Quelle date en 1963? Le 10 mai….

    Ah, je suis content, l’hiver est bientôt fini…

    Et chez vous?

    Bonne journée à toutes et tous

     

  • J’ai soufflé sur mon Bubo, il s’est envolé…

    Et vous? vous arrivez à faire envoler votre bubo en soufflant dessus?

    Bonne journée à toutes et tous.

     

  • Avez vous remarqué comme les premières fois, sont mémorables.

    Le premier cri, la première dent, le premier pas, le premier émoi, j’en passe et des meilleures.

    Ce qui est fantastique c’est que même en avançant en âge, on peut encore avoir des premières fois.

    L’autre jour, c’était mon premier Bubo. Bubo scandiacus c’est l’harfang des neiges, ou chouette harfang.  Ça faisait longtemps que j’en rêvais (ça aussi c’est humain de rêver des premières fois…) et je l’ai trouvé :

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    Perdu au milieu d’un champ enneigé (c’est dans les coins enneigés que l’on trouve l’hargang des neiges) et perché sur un tas de branches qui lui faisait un promontoire.

    Un superbe oiseau.  Celui-ci est soit un juvénile, soit une femelle. Je ne suis pas assez expert en Bubos pour me prononcer.  Il (ou elle ) est restée longtemps immobile (moi aussi) à regarder pour voir si son repas voulait montrer le bout de son nez.  Parfois il me faisait penser à une poupée russe.

     

    Pour en savoir plus sur la chouette Harfang, c’est ici 

     

    Bon dimanche à toutes et tous