Rcmp, Grc= Royal Canadian mounted police, Gendarmerie royale du Canada
Cherchez l’erreur…
Bon dimanche à toutes et tous
Je trouve toujours bien amusant de voir à quel point les tenants d’un « français pur » (Entendez, d’un français qui exclut tout emprunt à une langue étrangère) ont toujours un coup de retard…
Tenez, le mot spot. C’est vrai que c’est un emprunt à l’anglais. Un mot à donner des boutons, (pas de spotting, quand même) aux Chevaliers de Colomb.
Moi, je l’aime bien ce mot là, il est court, pratique, précis (c’est logique, ça!).
Je ne me vois pas dans un magasin demander, « bonjour, Madame, où puis-je trouver les ampoules à faisceau étroit? » Je préfère lui demander, » T’sais c’est où les spots? »
En passant, je me suis souvent demandé ce que pensait Albert Marie Joseph Camille (c’est une seule et même personne (allez donc spotter ça sur google..) des spots publicitaires.
Parfois, icitte, l’utilisation du mot spot est stupéfiante. « T’sais, la police asteure spotte les spots de plans de pot »
Je me demande pourquoi je vous parle de tout ça!! Ah oui, en fait, je voulais illustrer, faire la lumière (spot) sur la mesure spot en photographie.
Je ne veux pas faire partie de ces utilisateurs qui laissent leur boitier agir en despote. Je veux choisir la zone sur laquelle mon appareil va faire la mesure de la lumière.
Dans les situations à fort contraste, j’aime bien la mesure spot, pas vous?
Bon, là je vais me chercher un spot pour faire des photos..
Bonne fin de semaine à toutes et tous
Il arrive parfois que l’on soit bien satisfait de son travail.
Tellement que l’on a envie de s’accorder un satisfecit.
Lorsque l’on fait de la photo et que l’on s’attaque à un sujet difficile, on a souvent l’occasion d’avoir envie de se « chialer après ». Ça ne vous arrive jamais de vous « engueuler »? Moi, si.
Prenons par exemple les sternes pierregarin, aussi connue sous les noms d’estorlet, de goélette ou d’hirondelle de mer (C’est plutôt agaçante de mer, qu’il faudrait l’appeler).
Les photographier en vol est un exercice hautement stressant. Leur vol est plus imprévisible que celui d’une libellule et beaucoup plus rapide. Mais quand en plus on a envie de les photographier en vol et… en contre-jour, c’est qu’on aime les grands défis.
Alors quand grâce beaucoup à de la chance on ramène des clichés qui nous font plaisir, pourquoi ne pas se décerner un grand satisfecit?
Est-ce mérité d’après vous?
Bonne journée à toutes et tous
Les rapides, non rien à voir avec leurs homonymes de Bourgogne. Icitte, les rapides ne sont pas des autocars.
Les rapides de Lachine (merci Wikipédia…) désignent une partie du Fleuve Saint-Laurent à l’ouest de l’île de Montréal. Ils sont situés entre le lac Saint-Louis et le bassin de La Prairie. Ils sont un considérable obstacle naturel à la navigation sur le fleuve, interdisant l’accès plus en amont à toute embarcation, grosse ou petite. Ces rapides déterminent à eux seuls l’importance géostratégique de Montréal, bien avant l’arrivée des premiers explorateurs européens au XVIe siècle. L’eau y est impétueuse, le dénivelé de 13 m en à peine 3 km produit un courant prodigieux et tout l’arsenal de pièges propre aux rapides les plus dangereux s’y trouve. Remonter ce courant à la voile ou à l’aviron était impossible. On pouvait toutefois le descendre à condition d’être un adroit navigateur.
Vous demandez pourquoi Lachine? Ça c’est amusant je trouve. Ça montre à quel point les Québécois il y a longtemps, déjà, aimaient se moquer de leurs lointains cousins…
Selon ce qui a été raconté, le nom de Lachine est lié à l’expédition infructueuse de l’explorateur Cavelier de LaSalle qui cherchait un passage vers la Chine. À son retour, les Montréalais appelèrent les terres de Cavelier de La Salle La Chine par dérision.
Et en images, ça donne ça, les rapides de Lachine:
Bonne hournée à toutes et tous
Lorsque l’on observe les oiseaux, il arrive parfois que l’on ne s’explique pas certaines de leurs attitudes. C’est logique. Tout le monde n’a pas fait une maitrise en synergologie aviaire. Interprèter le langage corporel des oiseaux n’est pas à la portée de tous. La communication non verbale, c’est pire que de chinois avec des oiseaux, même avec les mainates ou les gris du Gabon.alors avec une grande aigrette….
L’autre jour j’en ai vu une qui avait de curieuses attitudes. Parfois le corps tordu, comme zédifié (ça n’existe pas, ce mot là6 Ah bon, tant pis) et le regard souvent de travers, je me demandais ce qu’elle faisait.
Jugez vous même:
J’ai fini par comprendre la raison de ses attitudes. Elle cherchait à éviter les reflets de soleil sur l’eau. Madame n’avait pas ses Ray-ban (tout le monde sait, que ray-ban veut signifie « exclusion des rayons »
C’était le seul moyen pour elle, d’apercevoir le menu fretin qui passait par là:
Bonne semaine à toutes et tous
Oui, une cabane au Canada, pas celle Line.
Non, celle là, n’est pas blottie au fond des bois.
Et ça m’étonnerait que la porte n’ait pas de clé
Et qu’il n’y a rien a voler
Sous le toît de cette cabane au canada..
Cette cabane là, son toit n’est ni de chaume, ni de tavaillons, pas plus de bardeaux,
Il est couvert de feuilles de cuivre.
Cette cabane là se trouve sur le chemin de Richelieu pas loin du fort Chambly sur la rivière du Richelieu.
Riche lieu, ça va bien aux cabanes qui sont là..

Rutilance pour montrer son opulence?
Un titre un peu fou pour une histoire de chevaliers.
Expliquons. Tout d’abord, je sais que tout le monde aime les chevaliers, qu’ils soient de la table ronde ou d’Artagnan. Mais mon histoire ne concerne que le chevalier grivelé. Actitis macularius de son petit nom qui fait partie des limicoles de la famille des Scolopacidae.
L’autre jour, au bord du Saint Laurent, vers les rapides de Lachine, il y avait un chevalier qui arpentait le rivage à la recherche de sa pitance, sans doute. Il passait d’un rocher à l’autre en cherchant quelque chose à avaler, quand soudain, je l’ai entendu (si si, je vous assure » s’écrier « Oh la la!! Mais c’est un rapala, ça là… »
Et c’est vrai qu’il venait de tomber sur un rapala. Mais qu’est-ce qu’un rapala? allez vous me demander. Le rapala est un leurre utiliser par les pêcheurs pour leurrer les poissons. Un rapala, ça coûte les yeux de la tête (ou la peau de ce que vous voulez) Et parfois un pêcheur se leurre sur son lancer et voit son leurre se planter entre deux cailloux. Et c’est en voyant un rapala planté entre deux rochers que mon chevalier s’est écrié « Oh la la!! Mais c’est un rapala, ça là… »
L’histoire en images:
Lorsqu’il s’est rendu compte que c’était un leurre, il a tourné le dos et en partant je l’ai entendu dire (si si, je vous assure).. « sont vraiment cons les poissons, se faire avoir avec ça, c’est pas fort »..
Bonne journée à toutes et tous.
Fou comme un balai avec mon nouveau jouet, avec un titre comme ça, vous pourriez penser que je viens de m’acheter un aspirateur.
Il aurait été possible de choisir une autre expression bien d’ici pour dire que je suis tout excité par un nouvel achat en matériel photo.
J’aurais pu dire:
Fou raide: complètement fou.
Fou braque: déjanté, cinglé, excessif.
Fou comme un balai: qui ne tient pas en place, qui est excité, agité. En plus vulgaire:T’es fou comme d’la marde.
Alors, voilà, chu fou comme d’la marde avec le jouet que j’ai reçu hier.
Voilà les premiers tests.
Mon nouveau joujou, c’est un filtre neutre variable. Il y a longtemps que je voulais tester ça. Payer plus de 100$ pour faire un essai, ça me rebutait. Jusqu’à ce que je me décide à en commander un sur Amazone.ca. Payé 16$, ça me donnera moins de remords, s’il finit inutilisé au fond du sac photo.
Qu’en pensez vous?
Quelle notion importante que le temps, en photographie. Que l’on parle de temps de pose, ou d’instantané, le temps compte.
Henri Cartier-Bresson le dit d’une façon:
« Le temps court et s’écoule et notre mort seule arrive à le rattraper. La photographie est un couperet qui dans l’éternité saisit l’instant qui l’a éblouie. »
Martine Franck, d’une autre:
« Une photographie, c’est un fragment de temps qui ne reviendra pas. »
Mais quels que soient les mots, ce qui compte c’est de déclencher au bon moment.
Il y a de ces instants que l’on laisse passer pour plein de raisons, et la photo qu’il fallait ne pas rater fait partie du passé.
Ça m’est arrivé l’autre jour, dans la petite Italie. Je marchais sur un trottoir, quand je suis passé au début d’une ruelle. Il y avait un enfant, assis devant une flaque d’eau. J’ai senti la photo à faire. Il y avait du monde autour de moi, probablement les parents du gamin. Je n’ai pas pu viser et cadrer librement. J’ai déclenché au jugé. Et ça n’a pas donné ce que je voulais.
L’image non recadrée, ni travaillée c’est ça:
J’en ai fait trois versions différentes (cliquables)
V1 V2 V3
Laquelle préférez vous, pourquoi?
Bonne soirée à toutes et tous
Hier je suis allé faire un tour dans le quartier de la petite Italie à Montréal. Pour ceux qui ne connaissent pas, la petite Italie est un quartier de Montréal où les personnes d’origine Italienne sont très nombreux. Tellement nombreux que dans ce quartier tu as l’impression d’être italien. Pour aller en Italie, pas besoin de prendre un vol pour Roma, il suffit d’aller faire un tour à l’épicerie Milano, boire un espresso au café Italia ou aller voir les pierres à pizza à la quincaillerie Dante.
Mais ce sont les ruelles de la petite Italie que je voulais parcourir. C’est étonnant comme les ruelles accentuent les caractères des quartiers. Marcher dans les ruelles de la petite Italie, ça donne faim comme lorsque vous l’on va déguster du regard les étiquettes de bocaux de Salsa Della Nonna de la Drogheria Fine sur la rue Beaubien.
Il y a des fruits dans les ruelles de la petite Italie. Mais le raisin n’est pas encore mur:

Et les cerises hors de portée:

Il n’y avait rien à grignoter au mange-trottoir coin Castelnau et Drolet:

Alors, j’ai fini au marché Jean-Talon. C’est LE marché à voir à Montréal. Le marché de la petite Italie. Je me demande même pourquoi, il ne s’appelle pas Il Mercato Gianni Tacco..
Dans ce marché, tout est appétissant, et les marchands (les marchandes aussi.. bon..) souriants.
Et bonne.. non.. Buona settimana a tutti
J’ai déjà essayé de photographier le vent. L’expérience n’a pas satisfait ma curiosité.
Ça m’a amené à avoir envie de photographier la lumière.
Tout un problème technique, vous ne croyez pas?
Comment régler son appareil pour photographier quelque chose qui se déplace à près de trois cent mille kilomètres par seconde?
Un peu obscur peut-être mon histoire de vitesse de la lumière en photo. non?
En fait, ce que je voulais faire, c’est montrer à quel point la lumière peut être magique. Comment elle peut transformer, faire vivre un objet.
Une petite statue prise dans une haie de thuyas, photographiée de façon conventionnelle avec une mesure moyenne sur l’image ça donne ça:
La même photographiée en faisant la mesure de la lumière uniquement sur la partie très éclairée, ça donne ça:

Mode de prise de vue Priorité-ouverture AE
Tv(Vitesse obturateur) 1/1000
Av(Priorité à l’ouverture) 3.5
Mode de mesure Mesure spot
Correction d’exposition -1/3
Sensibiltié ISO 100
Vitesse ISO auto OFF
Objectif 17-50mm
Focale 38.0mm
Magique, ne trouvez vous pas?
“Plus on s’approche de la lumière, plus on se connaît plein d’ombres.”
Christian Bobin De Christian Bobin / La Plus que vive
Bonne journée à toutes et tous
