• Préférez vous les frites ou la poutine?
    Je tiens à prévenir celles et ceux qui ont la digestion difficile, mon article du jour risque de mal passer.
    Au tout début (non, je ne vais pas vous parler de la culture de la patate dans les sociétés occidentales) je voulais vous parler d’un photographe que je viens de découvrir. Quel rapport avec les patates? Quel rapport avec les frites et la poutine?
    Oh, il faudrait peut-être expliquer ce qu’est la poutine! Tout le monde ne sait pas ce que c’est, c’est logique.
    Wikipédia définit la poutine comme étant un mets d’origine québécoise constitué de frites et de fromage en grains que l’on recouvre généralement d’une sauce brune. C’est à peu près ça. Je renonce à mettre une photo d’un poutine (non, une poutine n’est pas la conjointe d’un homme d’état..), même la photo d’une poutine c’est difficile à digèrer.

    J’étais donc en train de faire des recherches sur un photographe. Il est belge ce photographe. Vous comprenez là, pourquoi j’en suis arrivé aux frites. Personne ne peut nier que les frites sont à la culture bele ce qu’est le beaujolais est à la culture de l’héxagone. Célèbres et célébrées.

    Je pensais à tout ce que la Belgique a produit de belges célèbres, et il y en a beaucoup! Pensez donc, Brel, Hergé, Magritte, Simenon, Godefroy de Bouillon (C’est bizarre, lui, je le croyais français. Il est peut-être passé en Belgique pour faire comme Gérard), Rubens, Yourcenar, Adamo (ben quoi??), Grevisse (ah, celui-là, pas trop connu. Maurice Étienne de son prénom, il a abandonné le É parce qu’il trouvait que Maurice É Grevisse, ça passait mal) et bien sur, Raymond Devos (Ah bon, il n’était pas belge? Je croyais). J’énumérais tous ces belges célèbres, si nombreux pour un si petit pays (à peine plus que onze millions de personnes) quand j’ai fait le lien avec les huit millions de québécois. J’ai donc cherché une liste des célébrités d’icitte. Pour la Belgique, le premier cité, c’est Jacques Brel. Pour le Québec, c’est Céline Dion. Je ne veux pas froisser les habitants de Charlemagne, mais pour moi, entre les deux, y’a pas photo. Alors finalement, j’ai du admettre qu’il est plus facile de trouver un belge (flamand ou Wallon) célèbre qu’un québécois célèbre. Mais en y réfléchissant bien, c’est logique. Ce n’est pas qu’un québécois est moins intelligent qu’un belge (et quand on pense à la réputations des belges…) c’est qu’ici on est ralenti par le frette huit mois par années.

    Arrivé à ce stade de l’écriture de mon billet du jour, j’ai vraiment hésité. C’est un peu n’importe quoi. Partir d’un photographe et finir dans la poutine. Pour reprendre une expression bien québécoise, je suis dans les patates (par allusion à un auto qui est sortie de la route, pour s’embourber dans un champ de patates, synonyme d’être à coté du sujet)

    Stephan Vanfletern est un photographe belge. Un vrai choc, lorsque l’on découvre son oeuvre sur google.Stephan Vanfleteren - Recherche Google - Google Chrome

    PrtScr capture Hobos - Portfolio - Stephan Vanfleteren - Google Chrome Canada - Portfolio - Stephan Vanfleteren - Google Chrome

    Spécialiste pour ses photos en noir et blanc. Je vous recommande d’aller voir son site.
    http://stephanvanfleteren.com/fr

    Avez vous déjà mangé de la poutine?

    Bonne journée à toutes et tous

  • En voyant cette belle « famille » nombreuse,  on a tendance à penser à ce qu’a été la démographie au Québec  au cours des siècles.

    Il est souvent question du poids des curés dans  la natalité. (Il me semble que cette phrase là peut prêter à interprétation.  Il n’est, bien sur, pas question de prêter aux prêtres des participations actives à cette natalité…). Le clergé aurait encouragé les femmes à faire preuve de passivité et de procréer  par la « volonté de dieu ».  Résultat, pendant longtemps la famille québécoise a été synonyme de famille nombreuse.Au début du XXe siècle, une famille québécoise sur cinq compte au moins dix enfants. Mais les femmes nées en 1903 et qui se marient seront 13 % à accoucher de 10 enfants ou plus. Celles nées dix ans plus tard ne seront plus que 7,6 % à en avoir le même nombre. Puis, en 1957, c’est-à-dire avant l’apparition de la pilule anticonceptionnelle et la mise en place de nouveaux rapports sociaux sous la poussée de la génération du baby-boom, le taux de fécondité chute de façon draconienne. Mais c’est là une autre histoire…

    http://www.ledevoir.com/culture/livres/347365/la-famille-sans-compter

    Moyenne d’enfants 8 au 17e et 18e siècle
    6 au 19e
    4.5 en 1914
    3.8 en 1950
    3 en 1965
    1.5 en 2005
    Mais pendant ce temps les bernaches du Canada ont encore de belles couvées:

    Il y a peu de chance que tous ces oisillons parviennent à l’âge adulte.  Mais sauriez vous dire combien il y a de petits?

    Bonne journée à toutes et tous

  • J’en ai feuilleté quelques uns, pour mon plaisir.

    « Marcher dans la nature, c’est comme se trouver dans une immense bibliothèque
    où chaque livre ne contiendrait que des phrases essentielles »
    Christian Bobin

    Quelques unes des images prise hier dans la réserve faunique du Lac St François  à Dundee, au sud-ouest de Montréal.

    Au Québec, même dans des régions proches de Montréal, la nature est encore intact. Pourvu qu’il en soit toujours ainsi.

    Bon dimanche à toutes et tous

  • Voilà un héron qui a bien retenu la leçon..

     »  Du Goujon ! c’est bien là le dîné d’un Héron !
    J’ouvrirais pour si peu le bec ! aux Dieux ne plaise !
    Il l’ouvrit pour bien moins : tout alla de façon
    Qu’il ne vit plus aucun Poisson. »

     

    Je ne sais pas si c’est un goujon que ce héron s’envoie comme un « gorgeon derrière la cravate »,  mais pour lui ça semble du bonbon, non?

    Photos faites au bord d’un des bras de  la rivière chateauguay, au sud de la réserve faunique Marguerite d’Youville.

    Bonne fin de semaine à toutes et tous

  • Ardea alba se déplace comme une diva. Il faut la voir se déplacer lentement, le port de tête altier à la recherche d’une petite collation. Avec sa façon de modifier la forme de son cou, la grande aigrette est un oiseau spectaculaire. On dit que c’est le plus grand représentant  de la famille des hérons. D’une longueur d’environ 80–104 cm et d’une envergure de 140 à 170 cm, pour un poids de 700 grammes à 1,5 kg. La photographier par un jour de grand soleil, sur un fond sombre donne des maux de têtes aux systèmes de mesure du boitier. Mais le plaisir du photographe est là…

    Pour en savoir plus sur la situation de la colonie des aigrettes au Québec, lisez ceci: L’élégance de la grande aigrette.

    Bonne journée  à toutes et tous

     

  • Il y a World Press et WordPress..
    D’un coté, il y a la wordpress.com qui propose tout ce qu’il faut pour monter et faire vivre un blogue. J’aime beaucoup wordpress. Les outils proposés sont multiples et efficaces.
    De l’autre coté, il y a le World Press Photo, un concours qui chaque année nous donne à voir des images dont certaines sont exceptionnelles.
    Cette année encore, je suis resté « tapé » (je crois que nos cousins français disent « scotchés » non? ici nous utilisons « tape » ce qui contrevient à la politique de défense de la langue, mais dire « ruban-adhésifé » ça fait bizarre..)) sur deux photos en particulier.

    Celle-ci prise d’un drone:
    20 minutes online - actualités - Google Chrome

    Et cette autre, qui à mon avis, montre bien l’horreur de la guerre:
    20 minutes online - actualités - Google Chrome_2

    L’exposition sera à Montréal  au MARCHÉ BONSECOURS, 325, rue de la Commune Est, Tous les jours de 10 h à 22 h.

    Pour voir quelques images, c’est ici :

     http://www.20min.ch/ro/news/#showid=120520&index=7

    ou là http://www.worldpressphoto.org/collection/photo/2015

    Bonne journée à toutes et tous

  • Veulent-ils imiter Jésus marchant sur l’eau??

    « Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu

    Chapitre XIV versets 22 à 33 (Mc 6,45-52 ; Jn 6,16-21)

    Jésus marche sur les eaux »
    25 Vers la fin de la nuit, Jésus se dirigea vers ses disciples en marchant sur les eaux du lac.

    26 Quand ils le virent marcher sur l’eau, ils furent pris de panique :
    — C’est un fantôme, dirent-ils.
    Et ils se mirent à pousser des cris de frayeur.

    27 Mais Jésus leur parla aussitôt :
    — Rassurez-vous, leur dit-il, c’est moi, n’ayez pas peur.

    Pensez vous que les macareux moines des îles Mingan veulent faire comme lui?  Ce serait bien possible.  Parce que les macareux moine sont aussi appelés  perroquets de mer?  Et les perroquets sont bien connus pour répéter, imiter, alors…

    Ce sont des photos qui datent.  En fouillant dans mes archives pour rechercher une photo en particulier, il est bien rare, que je n’en ressorte avec tout autre chose que celle recherchée.   Un peu comme dans une bibliothèque, tu vas y chercher un titre et tu repars avec un autre.  Ça doit bien vous arriver, à vous aussi, non?

    Bonne semaine à toutes et tous.

     

     

  • Et des jours sans.

    Surtout avec la photographie de nature,

    Et aussi de la faute du photographe.

    Hier matin, grande balade dans la réserve faunique Marguerite d’Youville (merci Marguerite…) C’est un endroit où la nature te gâte, te comble.  De beaux sentiers,  et des animaux partout.  Des oiseaux, des mammifères et des insectes aussi.  Oui, des insectes,  des maringouins surtout. Mais pour ceux là,  pas de problèmes, un bon pschitt-pschitt, et ils n’insistent pas.  On dit que ces produits pour chasser les moustiques sont dangereux pour l’homme (la femme, je sais pas, ils ne spécifient pas).  Ils contiennent des pyréthrinoïdes qui seraient toxiques pour nous, humains.  C’est vrai ça.  Mais toxiques, ils le sont aussi pour les maringouins…

    Hier matin, c’était donc un jour avec moustiques…  Et sans photos comme je les aime.   Ça a commencé avec mon monopied.  Un boulon vicieux (un boulon qui se dévisse) et voilà les photos au 640mm (200+doubleur de focale, + coefficient 1.6 (équivalence 35mm). ( J’ai l’impression d’abuser des parenthèses ce matin. (non?))))  hasardeuses pour les sujets lointains.

    Au retour, autre déconvenue.  Et là, c’est la faute de mon 7D. Cet appareil, je l’adore.  Je le trouve  intelligent, enfin presque intelligent.  Et comme je n’ai ni téléphone intelligent, ni télé intelligente ni conjointe intelligente  je me sens moins dépourvu avec un appareil photo presque intelligent.

    Mais il a un défaut qui m’énâââârve.  Il devrait connaître mes habitudes.  Pourquoi après un essai particulier, il ne soit pas capable de reprendre les réglages qui sont les miens dans 99% des cas? J’avais joué avec les formats d’image.  Hier en vidant ma carte, j’ai retrouvé toutes mes images en format S (même pas 4megs) et seulement en jpg.

    La prochaine fois,  il faudra que je me souvienne, prendre un outil pour le monopied,  vérifier mes réglages. Ça m’évitera d’avoir à écrire 15 lignes pour dire que mes photos de la veille ne sont pas ce que j’aurai aimé vous montrer.

    Bonne fin de semaine à toutes et tous.

  • Certains oiseaux ont des noms à coucher dehors. Et c’est assez logique dans la mesure où la plupart couchent dehors.

    Mais tout de même, les noms donnés aux oiseaux sont souvent étonnants.

    Je parle du nom français des volatiles.
    On a l’impression que pour eux,  l’origine des noms est semblable à celles de noms de famille des hamains. Si je fouille dans l’histoire de ma famille, je vois qu’à une époque assez lointaine, 16e siècle, mes ancètres étaient très pauvres. Ils n’avaient même pas de quoi se payer un vrai nom de famille. C’était par exemple Pierre et l’endroit où il habitait. Pierre de la borne. Puis on a collé des adjectifs pour désigner la forme physique. Pierre legrand de la borne. C’est fascinant de suivre cette évolution.

    Oui, mais quel rapport avec les oiseaux? Et bien c’est simple. Prenons les Tyrannidae, qu’en français on appelle tyrans (c’est à cause de leur sale caractère dominateur). Des tyrans, il y en a plein de variétés, (il y aurait même des tyrans domestiques, ici au Québec. On les appellent aussi les germaines.. (qui gère et mène…))
    Souvent le deuxième nom collé à tyran désigne une particularité physique. Exemple: tyran à grosse tête. On comprend tout de suite pourquoi. Je peux aussi citer Mylarchus apicalis, le tyran à queue givrée. Ne me demandez pas pourquoi!! Ah, un que j’aime bien, Tyrannus melancholicus, le tyran mélancolique. Lui il n’a pas supporté sa séparation avec la tourterelle triste. Je vais oublier les tyrans avec des noms à coucher dehors, tel le griseotyrannus aurantioatrocristatus. Le pauvre. Essayez donc de signaler à une personne avec qui vous vous promenez..
    « Oh regarde, un griseotyrannus aurantioatrocristatus »
    « où il est? »
    « parti… »
    Parfois les noms sont vraiment bizarres.. Tenez, le tyran quiquivi, étonnant non? Et le tyran titri. Vous savez de quoi vient ce titri ou ce quiquivi? Parfois on batit en français un nom qui rappelle le chant de l’oiseau. C’est amusant.
    Heureusement, on ne recense pas de tyrans qui font pipi, ni coincoin.

    Bonne journée à toutes et tous.

     

  • En faisant des recherches dans mes archives photos, je suis retombé sur quelque chose qui m’avait bien fait rire.  Les photos avaient été faites au Parc Safari à quelques kilomètres au sud de Montréal.

    Pendant que ma fille et une de ses amies batifolaient dans la piscine, je m’occupas comme je pouvais.  Quand un oisillon au comportement bizarre avait attiré mon attention et ma lentille…

    Le povrinet avait un comportement bizarre.  Il semblait très lié à des souliers (qui pourtant n’étaient pas à lacets). Il s’y collait  tellement qu’il semblait vouloir les enlacer.  J’ai tout d’abord pensé à Konrad Lorenz et à sa théorie de l’imprégnation :

     » Le phénomène d’empreinte ou « imprégnation » a été décrit par Konrad Lorenz chez les oies cendrées dès 1935. Celui-ci raconte avoir observé l’éclosion d’un oison, puis avoir voulu remettre celui-ci sous sa mère. Mais l’oison poussait des cris désespérés et s’entêtait à suivre le chercheur et non sa mère. Lorenz réitéra l’expérience avec d’autres petites oies et comprit alors que celles-ci considèrent comme leur mère le premier objet en mouvement qu’elles aperçoivent lorsqu’elles sortent de l’œuf. »

    Ce petit oiseau était-il tombé, encore dans l’oeuf dans ces sandales? Après l’éclosion, prenait-il ces godasses pour sa mère?    C’est « platte » de prendre des godasses (même à talons) pour sa maman.. non?

    À moins que ce vilain moineau n’ai été en fait un vilain fétichiste. Un fétichiste de la chaussure.  Il parait qu’on appelle  ça du rétifisme!!  Un oiseau atteint d’un vice.  Voilà tout une histoire.    Et s’il n’avait été qu’oisif, cet oisillon. (parce que vous savez, l’oisiveté est la mère de tous les vices..)

    Décidément, elle est bizarre mon histoire, ça commence avec un oiseau qui a perdu sa mère et ça finit par la mère de tous les vices.  Bizarre.. Vous avez dit bizarre??

    Qu’en pensez vous?

  • Lorsqu’on dit que le diable est aux vaches, ce n’est parce que les vaches sont soudainement possédées par Satan. En effet, cette expression prendrait son origine d’un phénomène beaucoup moins endiablé.

    Elle aurait pris naissance dans le milieu rural quand un  fermier voyait son troupeau s’agiter à l’aube d’une tempête ou simplement s’apercevait que ses vaches avaient un comportement erratique et nerveux pour aucune raison apparente.

    Un peu plus tard, cette expression a fait son entrée dans le langage populaire et dans nos maisons pour décrire  les épisodes de dispute intense et de discorde totale. Une certaine zizanie quoi!

    On dirait bien que le diable était aux vaches chez les sternes pierregarin du parc nature de l’ïle Bizard quand j’ai fait cette série:

    Cliquez sur les vignettes pour les voir en grand.

    Je me demande si cette zizanie qui semblait agiter ces pierregarins n’était pas une grosse chicane de couple.  Il y aurait une histoire de sexe là que je ne serais pas étonné. Et vous qu’en pensez vous?

    Bonne vacancelle à toutes et tous

  • Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais parfois en lisant les nouvelles, j’ai du mal à m’empêcher de rire,  alors que je devrais compatir.  C’est un peu comme lorsque l’on voit quelqu’un s’écraser dans une porte vitrée qui est restée fermée..  Parfois des nouvelles à priori tristes me font éclater de rire.

    La dernière en date raconte une histoire (presque…) triste de selfie.  Pourquoi parler de ça sur un blogue qui se veut consacré à la photographie? Parce que le selfie est une forme déviante de la photogrphie, mais de la photographie quand même.

    Donc, le selfie, comme vous le savez sans doute tous est cette pratique qui consiste à s’auto-portraîtiser avec son smartphone.  On tient son indispensable outil  à  l’origine conçu pour communiquer à bout de bras, et on sourit stupidement, sans se soucier de ce qui sera visible sur la photo. (que l’on se dépêche de mettre sur face-book)  Regarder sur google ce qui apparaît comme selfie est hilarant.  Tenez, ce petit jeune atteint de selfiemanie  (la selfiemanie ne doit pas être confondue avec l’onanisme) veut immortaliser dans un salon funéraire ( (c’est marrant ça, non?)

    La palme de la selfiemaniaque la plus stupide revient (hélas) à une jeune fille russe.  Elle voulait faire un selfie d’elle avec un pistolet (chargé) sur la tempe.  En voulant déclencher,  elle s’est trompée. Au lieu d’appuyer sur le déclencheur, elle a appuyé sur la détente.  Elle se trouve dans un état grave.  Des esprits mal tournés pourraient dire que de toute façon, avant elle l’était déjà dans un état grave…

    Je ne devrais pas, mais ça m’a fait rire.. Et vous?