• Je  suis retourné voir les papillons photographiés la semaine passée et dont j’ai déjà publié quelques images.

    Je suis retourné les voir avec l’envie de mieux les traiter.  J’ai passé plus de temps à les cajoler avec le pinceau de Lightroom.  Mis plus de soin à caresser leurs courbes de tonalités.  Ça donne une vision différente d’un même sujet.

    Merci de me dire ce que vous en pensez.

    Bonne journée à toutes et tous

     

  • La fin de l’hiver approche.  Le printemps est là…

    C’est ce vendredi, à 18 h 45, le début officiel de l’équinoxe du printemps.

    Enfin presque…  Mais avec l’hiver qui s’en va, c’est aussi le harfang des neiges qui va aller plus au nord.

    Je me demande si je dois me réjouir de la fin de l’hiver ou regretter que ce bel oiseau quitte le Québec..

    Et si nous parlions de critiques dans les commentaires. Mon « lointain cousin » de Thaïlande Jean-Marie  et  Donlope  ont posté des commentaires sur ma dernière série sur les papillons.

    jeanmadis écrit:  « Je trouve cette assez inégale, en effet certaines images sont très réussies, tandis que d’autres, pas vraiment; ce qui donne une série assez inégale en qualité. » et semblait presque s’excuser de faire cette « critique ».

    Il n’y a pas de quoi être gêné de dire ce que l’on pense. Ça me fait plaisir d’avoir des avis critiques.  Surtout qu’après avoir posté la première série des papillons, et l’avoir mieux regardée,  j’ai regretté d’avoir voulu faire vite.  Certaines images ne me plaisent pas non plus.

    Tout ça pour dire, que les commentaires sont les bienvenus, les critiques constructives aussi.  C’est l’avis des autres qui permet de comprendre comment nos photos  sont perçues.

    Bonne fin de semaine, bon début de printemps  à toutes et tous.

     

  • Presque tous les ans quand arrive la fin du mois de mars,  qu’il fait encore froid dehors, (-8° ce matin), l’envie d’aller photographier la neige, le frette n’est plus là.

    Alors, tu cherches d’autres sorties photographiques.. au chaud.

    Quoi de mieux que la chaleur des serres du jardin botanique, et ses papillons en liberté. C’est un peu du sud à Montréal.

    Mais quand cela fait plusieurs fois que tu fais la même sortie, il devient difficile de faire « autrement ».

    C’est ce que j’ai essayé de faire ce matin.  Utiliser les contre jours,  soigner les cadrages et oublier le flash.

    Est-ce réussi à votre avis?

    Bonne journée à toutes et tous.

  • C’est une expression qui me plait.   Il y a passablement de temps que je m’en sers.

    Tout ce qui tourne autour de « voir » m’intrigue.  Quel photographe n’a pas entendu quelqu’un, une fois, lui poser la question « comment tu fais pour voir? »

    Une photographe que j’aime bien, utilise « regarde voir » en titre de son blog. Ça me fait penser à cette formule que mon père utilisait souvent pour attirer mon attention:  « écoutes voir ».

    Le « donner à voir »,  je ne savais pas trop où j’avais déniché ça.  Jusqu’à ce que des commentaires sur mes « sculptures de neige sale » ma fasse penser à un livre que j’aime bien.

    En préface, il est écrit ce qui suit:

    « Ce livre est né d’une rencontre dans le Sahara, au sud de Tamanrasset. Assis dans le sable, je parlais des étoiles à un groupe de voyageurs.  Au-dessus de nous, splendide, la Voie lactée se profilait d’un horizon à l’autre.

    Parmi les spectateurs, une dame particulièrement passionnée ne tarissait pas de questions.  Plus tard, j’ai eu l’occasion de faire sa connaissance.  Photographe depuis des années elle traque la beauté du monde. Elle parcourt notre planète dans des conditions quelques fois bien inconfortables.  De ces multiples périples, elle a ramené une collection d’images superbes. 

    L’œil  du photographe est celui qui, d’un contexte apparemment banal, extrait des images éloquentes.  Comme le poète (selon Tristan Tzara), il « donne à voir » là où rien ne semblait digne d’attention.  Ce qu’il a vu saute aux yeux. Mais seulement après qu’il nous l’a montré… 

    Comme les questions les plus simples sont souvent celles qui nous mènent le  plus loin . pourquoi la nuit est-elle noire? Pourquoi l’univers est-il si grand?- les images les plus immédiates sont souvent porteuses de riches messages. Une plante à demi asséchée dans le désert saharien, une toile d’araignée perlée de la rosée du matin laissent devnir des correspondances aux dimensions cosmiques.  Muettes, elles nous parlent un langage que, selon le conseil avisé de Charles Baudelaire, il nous faut tenter de déchiffrer. »

    Celui qui écrit ça, c’est Hubert Reeves.

    La photographe c’est Jelica Obrenovitch.

    Le livre c’est « Compagnons de voyage » .

    C’est étonnant. Ce bouquin que j’ai depuis plus de vingt ans,  parlait en préface de la vision du photographe bien avant que cela ne me passionne.

     

    Ce qu’il a vu saute aux yeux. Mais seulement après qu’il nous l’a montré… 

    Qu’en pensez vous?

     

    Le poème dont parle Reeves c’est un extrait d’Élévation de C Baudelaire:

    « Heureux celui qui peut d’une aile vigoureuse
    S’élancer vers les champs lumineux et sereins; 

    Celui dont les pensers, comme des alouettes,
    Vers les cieux le matin prennent un libre essor,
    – Qui plane sur la vie, et comprend sans effort
    Le langage des fleurs et des choses muettes! »

    Bonne journée à toutes et tous

  • Au Québec, nous avons l »hiver, et les centres d’achat.  Les centres d’achat sont des temples du magasinage. Ici, on ne fait pas des courses, on fait son épicerie, on magasine.  Pour se rendre dans ces centres d’achat, on prend son char, obligatoirement.  L’hiver pour dégager des places pour les autos, des gros engins de chantier tassent la neige en de gros tas, dans des coins du parking.

    À la fin de l’hiver, la neige fond.  C’est étonnant.  Pas franchement esthétique, mais ça permet de faire des photos surprenantes.

    Les photos ne sont pas de cette année.   Là, je suis fatigué de la neige, je ne peux plus la voir, même en couleurs.

    Bon dimanche à toutes et tous

  • Oui de quoi faire des photos, et encore des photos. On dénombre 234 variétés de pics dans la famille des picidés.  Des pics, presque de toutes les couleurs, dont on n’imagine même pas l’existence.

    On a l’habitude ici au Québec de voir assez souvent le pic épeichette (rien à voir avec le blé d’inde.), le pic flamboyant. Mais j’ignorais tout de l’existence du pic à cravate noire ( à ne pas confondre avec le pic en deuil), du pic à dos cramoisi (pourtant il ne va pas souvent se faire bronzer au soleil), du pic à nuque rousse ( rien à voir avec les rednecks), du pic glandivore ( oh!!, pas d’idées tordues, svp..). ça en fait des pics… (pic et pic… passons!)

    J’ai enfin presque réussi à ajouter à ma maigre liste de pics, le grand pic.  Le plus grand des pics d’ici. Jusqu’à 350grs.

    J’espère le revoir dans de meilleurs conditions la prochaine fois.

    Bonne journée à toutes et tous.

    Le site Oiseaux.net vous donne la liste complète des picidés.   Ça vaut la peine d’aller voir.

  • Oui, oui, j’ai besoin de l’aide d’un ou une spécialiste des onomatopées. Peut-être qu’un ou une linguiste pourrait m’aider à défaut d’onomatopologiste.

    Ma connaissance en onomatopées est relativement limitée. Naturellement, je connais le Zzz de la mouche (qui peut être confondu avec celui du maringouin Zzzzz). Je connais aussi celui de la grenouille Coââ Croa (qui lui aussi peut-être confondu avec le croâ de maître corbeau sur son arbre perché qui tenait…….).

    Mais comment écrire le son du vol de la mésange à tête noire.. Chaque fois que je vais faire un tour au parc Chartrand à Longueuil, en hiver, elles viennent me voler autour, des fois, se poser sur ma tuque et j’essaie de traduire le bruit avec des mots. « frrrrrr? »

    Son cri, je connais c’est: Tchik-a-di-di-di.

    Mais son vol? Vos suggestions??

    Comme disent les Québécois, la mésange c’est une « p’tite vite »…

    Pour info :Mode de prise de vue Priorité-ouverture , (Vitesse obturateur) 1/400, (Priorité à l’ouverture) 13,Mode de mesure Mesure à prépondérance centrale, Sensibiltié ISO 320,Objectif 17-50mm,Focale 45.0mm

    Bonne journée à toutes et tous..

    « ffrrrrrrut »?

  • IMG_7452

    Les acériculteurs du Québec ont l’eau à la bouche.

    Nous vivons la période de l’année, pendant laquelle  les acériculteurs sont sur les dents.
    À la bouche? Sur les dents?
    Bon, il va falloir que j’y aille sur la pointe des pieds avec ces expressions.

    Alors simplifions et disons que les acériculteurs sont impatients de voir couler la sève des érables à sucre.

    Simplifier, c’est bien, mais encore faudrait-il expliquer, non?

    À partir de la fin de février, des nuits de grands froids suivis de journées ensoleillées favorisent la montée de la sève dans les érables à sucre.
    Un acériculteur est un monsieur (s’il fait ça en couple, elle, c’est une acéricultrice (Dans la mesure où ce n’est pas un travail à plein temps, une puéricultrice peut très bien être aussi acéricultrice.))

    Je disais donc, un monsieur qui cultive les érables à sucre (acer saccharum) pour en tirer la sève qui après traitement donne le sirop d’érable.

    Il ne faut pas confondre le sirop d’érable avec d’autres qui n’ont de sirop que le nom.. Comme le sirop de poteau. Lui est extrait non pas des poteaux (téléphoniques ou électriques) mais du maïs (aussi appelé blé d’inde).

    Le sirop d’érable (le seul vrai bon ne peut-être que du Québec, naturellement..) est souvent copié, imité, mais jamais égalé. Imaginez donc, au Manitoba, il y en a qui croient pouvoir remplacer le sirop d’érable par du sirop de bouleau. (C’est tout un travail ça…) Va-t-on voir apparaître une nouvelle profession? Butéliculteur?

    Pourquoi je vous ai raconté tout ça?

    Parce que pendant que je photographiais ces arbres en contre-plongée, un passant me regardait.

    Il m’a demandé « vous photographiez les oiseaux? »

    Je lui ai répondu « non, je photographie les arbres »

    Il a semblé étonné et a ajouté « moi j’ai une érablière ».

    Ça m’a donné l’idée de cet article.

    Bonne journée à toutes et tous

    Pour devenir acériculteur , c’est icitte

    Si vous voulez en savoir plus sur le sirop de bouleau, c’est là

     

     

     

  • T’es tu sur, Epicure?

    Moi, je ne suis pas certain.  J’ai même l’impression que l’humain  recherche toujours quelque chose de plus.  Quelque chose de plus rare, de plus « exceptionnel ».   Tenez, le photographe par exemple n’aime pas se contenter de peu. Il lui faut chercher toujours la plus belle lumière, le paysage le plus étonnant, l’oiseau  le moins banal.

    Moi, par exemple,  maintenant que j’ai photographié souvent un pic mineur, c’est un grand pic dont je rêve.

    IMG_7465

    Pourtant, les choses banales, celles que l’on ne regarde plus tant elles font partie de notre quotidien peuvent être intéressantes.   Je n’avais jamais eu l’idée de photographier des moineaux.  Trop commun, un moineau.  J’ai changé d’avis.  J’ai photographié passer domesticus :

    Et pour Dryocopus pileatus, Je vais bien finir par l’avoir….

    Bon dimanche à toutes et tous

  •  

    Chacun connait ces mystérieux alignements de barres qui ne font fantasmer que les gymnastes.

    barcode

     

     

     

     

     

     

    Mais que veulent-elle dire?  C’est cette question que je me posais ce matin dans les sentiers du parc Chartrand à Longueuil:

     

    On voit ces codes envahir la vie courante. À quand le marquage des individus avec un code barre?

    Question pour tous ceux qui ne sont pas libraires. De quoi est composé le code barre utilisé pour les romans?

    Bonne journée à toutes et tous

  • Beaumarchais est venu au monde trop tôt pour se poser la question de savoir si en photographie « toute vérité n’est pas bonne à montrer ».  Il s’était limité aux mots en disant « toute vérité n’est pas bonne à dire ».

    Un hebdomadaire bien connu avait comme slogan « le choc des mots, le poids des photos ».  Il semble qu’un photographe italien doit être sous le choc des mots et le poids des photos.


    Giovanni Troilo est l’auteur d’une série de  dix clichés, «La ville noire», avait reçu en février le premier prix de la catégorie Problématiques contemporaines, dans le concours du World press photo . Elle dépeint une ville rongée par la pauvreté, aux habitants marqués par le déclin industriel.

    Le maire de la « ville noire » en question, Charleroi  aurait eu un choc en voyant ces photos qui dit-il   portaient préjudice à la ville et ses habitants.

    Dans un premier temps, l’organisation du concours a rejeté la plainte du maire. Sauf que l’une des photos a été dite prise par G Troilo dans un autre endroit.  Se basant sur cette fausse déclaration, les organisateurs ont retiré le prix au photographe.

    Que faut-il en penser?

    Est-ce que la vérité n’est pas bonne à montrer?

    La volonté de certains journalistes d’exagérer une réalité finit-elle par nuire?

    Qu’en pensez vous?

    Sur le site de Giovanni Troilo, vous pouvez voir les photos de la série Ville noire. La 7e photo est celle qui a « permis » la disqualification du photographe.

  • La publicité dérange.  Partout, parce que, celle que nous voyons ne nous concerne pas.   Dans la rue, nous n’y échappons pas.

    À la télé, pendant le film, nous pouvons toujours aller fouiner dans le frigo pendant  les pubs.

    Mais dans sur internet, ça agresse plus.  Elle est faite pour que nous ne puissions y échapper.

    Ceux qui ont le plaisir de partager avec un blogue, ne voient pas ce que les lecteurs voient.  Quand je gère mes pages, je ne vois pas  la publicité vue par mes visiteurs.

    Mais les entreprises qui mettent à notre disposition de la place gratuite pour les blogueurs ne vivent pas de l’air du temps. Ils ont besoin de la publicité pour vivre.    Ils nous donnent un choix simple: Laisser la publicité déranger nos lecteurs ou payer pour que les annonceurs disparaissent.

    J’ai payé, c’est magique. Plus de pub.

    Et ça n’a même pas réveillé bubo..

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    Bonne journée à toutes et tous.