J’enrage à cause des genres….

Dialogue entre un père et son fils

Le père   -t’as vu, paraît que la langue évolue »
Le fils (hilare) -ben la langue je sais pas, mais ton nez et tes oreilles.. oui, elles évoluent, elles allongent.. 
Le père (bougon) -T’es donc ben épais. Je te parlais pas de mon nez, mais du mot genre…
Le fils -Ah, ouin tu veux dire, comment on utilise le mot genre…
Le père -. ben voilà
Le fils –C’est comme le mot «genre», les gens disent toujours «genre» : «Ben, là, il est, genre, 4 heures.» «Ben, le gars était, genre, pas de bonne humeur.» «Puis là, j’ai pensé, es-tu fou, genre ?
Le père  -non pas genre comme ça.
-De quel genre tu parles?
-Ben paraît, que des gens veulent changer les règles de grand mère. Euh de grammaire.
-Ah bon, et ils veulent quoi?
-Ben par exemple, genre, une député
-On dit tu député ou députée?
-Laisse moi finir.. donc y’en a une qui veut qu’on utilise qu’ exclusivement le français inclusif…
-c’est quoi ça? J’ai rien saisi…
-Ben ça veut dire qu’on fasse en sorte que le genre ne soit plus seulement masculin.
-Genre?
-Ben par exemple.. sapeur pompier, c’est masculin..
-Pis?
-Ben comment tu dirais pour parler d’une femme sapeur pompier?
-Ah je comprend… pourquoi pas, sapeuse pompiste..ou sapeuse pompière..
-Un autre exemple…on dit un juge.. comment dire pour une femme juge?
-Une jugette, ou une jugeotte…
-N’importe quoi!!!! il y avait avant deux genres.. Masculin ou féminin…
-Ça j’ai compris..
-Mais deux genres c’était trop simple, parce que maintenant, il y a des cas ou l’on ne sait pas trop bien
si on a affaire à du masculin ou du féminin..et des cas ou on a affaire aux deux….
-Là je comprend plus rien….
-Ben écoute ce que je viens de lire.

 « Le neutre sert à désigner une personne non-binaire, ce genre est exclusif aux personnes non-binaires. L’inclusif  est une forme non-genrée qui permet de désigner une ou des personne(s) de genre(s) inconnu(s), un groupe de personnes de genres différents (la dominance du masculin prend ainsi fin), ou une personne non-binaire qui souhaite utiliser l’inclusif (pour ne pas se genrer, parce qu’elle a plusieurs genres, etc.)

Attention : le neutre grammatical n’est pas la même chose que le genre neutre ou neutrois. On peut par exemple être agenre, maverique, demi-garçon, demi-fille, bigenre, genre-fluide, etc »

Le fils.. c’est compliqué… non genrée, c’est comme si on savait pas dans quelle case les ranger?
Le père : avec des exemples on va mieux comprendre…
-Si tu le dis..
-Le féminin de frère, c’est quoi?
-Ben sœur, pas ben difficile..
-Oui, mais pour une personne non genrée.. tu dis quoi?
-Ah je sais. C’tun ben non,je sais pas..
-Paraît qu’il faudrait dire froeur…
-Sérieux??
-Oui, un autre exemple?
-S’tu veux…
-Le féminin de papa..c’est?
-Ben, maman.
-Et si tu peux pas dire si c’est masculin ou féminin?
-Ah je sais….c’est fif…
-Faut oas dire ça.. c’est pas correque… non faudrait dire mapa…

T’sé P’pa, c’est cool, mais j’me d’mande si ma prof de français va comprendre……

Et vous qu’en pensez vous?  Pour ou contre le français inclusif?

Je ne pouvais terminer cette publication sans que j’eusse inclus quelques images  de saison qui présentent presque toutes des inclusions….

Les exemples de mots  « inclusifs » sont tirés d’un article risible (oups….) lisible  icitte..

Complètement givré? Non pas encore complètement….

Elle m’avait dit « t’as tu vu? Complètement givré!! »
Je n’ai pas tout compris. Pas le début de sa question. J’ai même pensé qu’elle parlait de moi.
Je lui ai répondu : »non, pas encore complètement givré (quoique…) »
Et là, elle a dissipé (ce mot là, me fait rire, je ne sais pas pourquoi..(quoique..) en disant
« mais non, pas toi (quoique…)! je parlais du déhors » (icitte, c’est déhors)
Et regardant par le châssis (icitte, on dit châssis pour fenêtre ou bedon carreau) j’ai vu que le bois était un peu givré. Un peu seulement.
J’ai même dû me mettre à genoux pour pouvoir photographier le peu de grive (je veux dire de givre) qui festonnait les feuilles mortes. (C’est poétique, non?)
Alors voilà, pas de grives ni de merles, vous n’aurez qu’un petit peu de givre..

Bonne semaine à toutes et tous

Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’Hiver….

Et c’est un vrai connaisseur qui dit ça. C’est un habitant de la Cote nord, qui dit ça. C’est Gilles Vigneaut qui vous le dit.
Et qui dit hiver,dit neige, bien sûr.
Et icitte, lorsqu’on parle de neige, on pense à la première chute de l’année.
Quand va t-elle arriver.
Chaque année, c’est un peu différent. Elle choisit son moment pour montrer le bout du flocon.  Elle n’est pas encore là, le 14 novembre..

En 2008, elle était là, le 29 octobre. Elle était là, alors que les feuilles n’étaient pas tombées.

 

En 2011, elle a attendu le 23 novembre, c’était une bonne petite bordée.

 

Le 9 décembre 2009, la première fut venteuse et méchante.

 

Je ne me souviens plus, si celle du 17 décembre 2007, était la première de l’hiver. Mais celle là, ce fut un vraie tempête. Une de celles qui obligent  les gens de la ville à se lever tôt pour dégager les chars enfouis sous des montagnes de neige. Tout un spectacle. Les pelles à neige envahissent les rues.

 

Je n’ai pas hâte d’en revoir une comme celle du 17 décembre 2007. En fait je ne suis pas pressé de la voir arriver….

Bonne journée à toutes et tous.

 

Un trouble qui touche surtout les adultes photographes…

Vous connaissez peut-être la signification d’acronymes de plus en plus usités : TOC, TED, TSA et autre TDAH. Mais aviez vous déjà entendu parler de ICM. Non, je ne parle pas là de l’Institut de Cardiologie de Montréal.

De quoi s’agit-il? Comment ce trouble se manifeste? Quels sont les premiers symptômes?

L’ICM touche les personnes maniaques d’essais en matière de photographie.

Dans un premier temps le « malade » investit beaucoup d’argent dans des appareils photographiques performants. Si le boîtier choisi n’est pas stabilisé, il investit alors dans des objectifs onéreux dotés de la stabilisation optique. Le bon sens veut que la stabilisation optique ou mécanique est là pour éviter les flous de bougé au déclenchement.

Ceux qui sont atteints d’ICM bougent volontairement leur appareil en appuyant sur le déclencheur. On appelle ce trouble ICM pour Intentional Camera Movement. (mouvement intentionnel de la caméra).

Ne trouvez vous pas ce trouble de comportement étonnant?

J’ai personnellement vécu deux crises d’ICM.
La première fois en novembre 2014:

et plus récemment fin octobre 2017:

J’espère que vous avez compris que je niasais avec ça (Je suis assez niais, il faut bien le dire. Tellement niais que même ma mère a failli me renier)

Des photographes connus utilisent souvent ICM pour des paysages urbains. Roberto Polillo est un spécialiste de cette technique :

 

Bonne journée à toutes et tous. Vos avis et commentaires sont les bienvenus.

J’aime me planter le nez au ciel..

J’aime me planter le nez au ciel..
(mais pas me moucher dans les étoiles.. quand même…)

En d’autres termes, je suis fan des contre plongées (low-angle-shot, comme disent les anglophones)
Me coller la tête (ou mon appareil photo)contre un tronc d’arbre et regarder en l’air.

Surtout en automne quand la forêt est en feux et que les canards slaloment entre les feuilles.

Bonne journée à toutes et tous

Comme un avant-goût d’Halloween. David Altmejd

Il flottait dans l’air du Musée national des beaux-arts du Québec, une sensation d’Halloween. En visitant un coin d’exposition d’art contemporain, on pouvait ressentir la beauté du monstre. (mots empruntés à Nathalie Petrowski)

Pour certains les créations de l’artiste Québécois peuvent être soit déconcertantes soit franchement monstrueuses. David Altmeidj  remet en question l’obligation de comprendre une oeuvre pour l’apprécier.

Il dit » «L’art, pour moi, c’est comme se promener en forêt et vivre l’expérience de la nature, en faisant un zoom in sur une fourmi ou un zoom out sur l’ensemble du paysage.On peut très bien se promener dans la nature sans comprendre l’organisation de chaque plante, chaque arbre, chaque insecte.Il devrait en être de même en art contemporain.»

Les quelques photos prises dans des conditions de prise de vue très difficiles (à travers des vitrines de plexi, sous un éclairage qui crée des reflets) ne donnent qu’un maigre aperçu de l’oeuvre exposée intitulée The flux and the puddle

.

Qu’en pensez vous?

Bonne journée à toutes et tous.

« Tu vois-tu d’quoi, là? »

Si lors de vos promenades vous voyez une personne qui semble chercher quelque choses par terre:

Vous allez peut-être vous dire qu’elle  cherche quelque chose qu’elle a perdu quelque chose. Ses clés? Un bijou? Ses illusions?..
Peut-être allez vous avoir envie de lui demander « Tu vois-tu d’quoi, là »? (traduction « vois-tu quelque chose ici?)
En fait cette personne ne fait que se pencher pour pouvoir photographier de petits détails.


:Souvent faire des photos « macros » oblige à se pencher, bon exercice pour les articulations..
Et cette gymnastique vaut le coup, je trouve. Pas vous?

Bonne fin de semaine à toutes et tous