Il n’y a pas de lumière sans ombre.

C’est pas moi qui le dit. C’est Aragon, dit on…
Alors, comme lumière et photographie sont indissociables
(Le mot « photographie » a été créé par John Herschel et provient de deux racines d’origine grecque :
le préfixe « photo- » (φωτoς, photos : lumière, clarté) — « qui procède de la lumière », « qui utilise la lumière » ;
le suffixe « -graphie » (γραφειν, graphein : peindre, dessiner, écrire) — « qui écrit », « qui aboutit à une image ».)
j’ai eu envie de jouer avec ombre et lumière.
Qu’en pensez vous?


Bonne fin de semaine à toutes et tous.

Photographie et nombrilisme….

Parler de photographie, c’est parler des photographes. Et de leur oeuvres.
La créativité des « artistes » est tellement importante pour eux qu’ils en arrivent même à disserter à propos de leur créativité.

Certains vous diront « Moi, monsieur, je fais de La Photographie…. »
D’autres au contraire, se contenteront de dire « ben, moi, je fais  des photos… ». La nuance  est importante, parait-il…
Quelle importance, me direz vous. Chacun fait comme il a envie,non?
Je me demande si tout ça, n’est pas une des conséquences de l’ére numérique.
Avant, la photo était réservée à des moments, des sujets particuliers.
Au début du 20e siècle, il se faisait une photo dans une vie. La photo de mariage, souvent, et pour cela on allait chez un photographe. Comme pour cette vieille photo achetée chez un brocanteur.trio1-3
Puis avec la démocratisation du klik klak Kodak, la photo s’est démocratisée. Dans les familles, il se faisait des photos lors d’occasions marquantes, la communion solennelle, les vacances, les premiers pas de bébé et j’en passe.
Mais la photo, dite artistique restait l’apanage de quelques privilégiés.

Avec le numérique, on assiste à l’apparition d’une foule « d’artistes autoproclamés ». Et il n’y a plus de limites dans le choix des sujets traités. Mais ce qui est certain, c’est que beaucoup sont persuadés que leurs « oeuvres » sont uniques.. Nombrilisme?..

Les paysages, les portraits, tout ça c’est dépassé. Il faut innover… Aller plus loin.
Je suis tombé par hasard sur le site d’un photographe français. Un des sujets qu’il a traité m’a amusé.
Il écrit « Point limite de notre béance, notre nombril a-t-il un fond ? »
Photographier des bourillons, fallait oser, non?

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Qu’en dites vous?  Qu’en pensez vous?

Le photographe qui a fait cette série, a d’autres sujets d’intérêt, heureusement. Vous pouvez voir son travail ici:http://www.fredericfontenoy.com/detail.html

Je me demande si une femme s’est déjà amusée à « poser » des bourillons, c’est à vérifier sur ce site qui est consacrée aux femmes photographes:

https://www.womenphotograph.com/

Bonne journée à toutes et tous. Là, je vais aller voir si mon nombril a un fond…..

 

Deux jours à taponner et j’ai fini par l’avoir……

Taponner : Outre ses sens habituels, les Québécois l’utilisent pour bricoler quelque chose sans grande conviction, dans le sens d’avancer à tâtons, d’explorer un sujet ou un objet dont on ne sait pratiquement rien (ex : je taponne sur l’ordinateur…).

Je m’explique. Je voulais photographier des oiseaux en utilisant deux systèmes différents.

-Le Canon avec un logiciel appelé Eos Utility. Il permet de brancher l’appareil sur un ordi et de visualiser sur l’écran de l’ordi la visée de son appareil.

-L’Olympus avec le logiciel pour cellulaire Olympus Image Share. Il permet entre autre de déclencher à distance l’appareil sur un pied.

Dans les deux cas, il faut patience et chance. Le truc, c’est de faire cadrage et une mise au point sur un endroit, et attendre qu’un oiseau vienne se poser à cet endroit…  Il est souhaitable de méditer une moralité de La Fontaine…Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage…..

Souvent un oiseau se pose hors cadre ou s’envole trop tôt. Les nerfs….

Mais J’ai presque réussi avec l’Olympus. Un Junco ardoisé a bien voulu m’éviter une crise de nerf..

Qu’en pensez vous?

Des petits trucs de rien du tout….

Ce sont des petits riens. Que j’ai eu envie de photographier, parce que je n’avais rien d’autre à faire. Certains pourraient même me prétendre fainéant..

Et comme disait Raymond Devos, rien c’est déjà quelque chose:

« Mais, me direz-vous, si on parle pour ne rien dire,
de quoi allons nous parler?

Eh bien, de rien! … De rien!
Car rien, ce n’est pas rien!
La preuve, c’est que l’on peut le soustraire …

Exemple:
Rien moins rien = moins que rien!
Si l’on peut trouver moins que rien,
c’est que rien vaut deja quelque chose! »

Et ces petits riens, les voici. Des tous petits restants de fonte et de regel.

Photos au 70-200 avec bagues de rapprochements Kenko.

Bonne fin de semaine, ou si vous préférez bon ouiquinde à toutes et tous

J’ai croisé un vrai redneck….

Redneck, littéralement « nuque rouge » (en français « rustre »), est un terme populaire anglais désignant un stéréotype d’Américain (tout particulièrement originaire du sud du pays ou des Appalaches) ou de Canadien ou d’Australien, vivant en milieu campagnard.

J’ai en vu un dans un arbre pas loin de la rivière des prairies…

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Bonne  semaine à toutes et tous

T’ar ta gueule à la récré…..

« Moi je rigole, cerf-volant
Je reve, je vole
Si tu m’crois pas hé
T’ar ta gueule à la récré
« Alain Souchon, j’ai dix ans.. »

On dirait bien qu’un n’a pas cru l’autre….
Grosse chicane chez les colverts.

Bonne journée à toutes et tous